Thuburbo Majus : le capitole (vue par l'arrière)
le capitole (vue de côté)
Thuburbo Majus : le capitole
le chapiteau corinthien d'une des colonnes
Le capitole de Thuburbo Majus est l'un des plus importants forum d'Afrique romain. Il en reste le podium avec quelques colonnes corinthiennes dont 4 ont été reconstituées. Elles mesurent 8,50 m de haut. La cella contenait une statues de Jupiter de 7 m de haut (musée du Bardo)
Thurburbo Majus : le temple de Mercure, sa cour est circulaire
Thuburbo majus : partie du site
THUBURBO MAJUS : au fond à gauche entre les deux arbres et à gauche de l'arche le temple de Junon
même légende
THUBURBO MAJUS : de plus près à gauche de l'arche le temple de Junon
Thurburgo majus
Thuburbo Majus : partie du site
idem
Thuburbo majus : canalisations
Thuburbo majus : les fouilles se poursuivent
Thuburbo majus :
Thuburbo majus : vue d'ensemble
Thuburgo Majus (site antique romain) - ville nouvelle Zagouan : citernes d'eau alimentant Carthage
citernes (suite)
Thuburbo Majus : l'arche de Baalat
Thuburgo Majus : le temple de Baal (dieu phénicien)
Thuburbo Majus : Palestre des Petronii
Thuburbo Majus : inscription du fronton du Palestri des Petronii
Thuburbo majus : Les vestiges des thermes d'hiver et d'été avec de remarquables mosaïques, témoignent de l'architecture des bains de l'époque romaine.
Thuburbo majus les thermes : mosaÏques
Thuburgo majus : les maisons. L'habitat a été moins l'objet de fouilles que les monuments publics ou religieux. Cependant une vingtaine de maisons privées ont été dégagées. Les archéologues ont pu déterminer que les classes aisées vivaient dans le quartier occidental de la citéet le quartier septentrional abritant des classes davantage populaires du fait de la proximité d'intallations artisanales, en particulier des huileries
Thuburbo majus
Thuburbo majus les maisons : A proximité du forum ont été retrouvées des habitations luxeuses, au sol recouvert de mosaïques et de marbre, certaines possédant un système de chauffage.
Thuburbo majus : mosaïques de ces maisons
Thuburbo Majus : l'entrée du musée
La source dans le temple des eaux à Zagouan
maquette du temple des eaux (ou le Nymphée) à Zaghouan construit sous le règne d'Hadrien, ce temple est probablement la construction la plus curieuse de Tunisie. Deux magnifiques escaliers latéraux borde un grand basin bilobé permettant d'accéder à une esplanade en demi-cercle. Ce monument date du IIème siècle après J.C, aurait été réalisé durant la même période que les monuments des thermes d'Antonin à Carthage ainsi que l'Aqueduc
temple des eaux ou le nymphée : le grand bassin bilobé à Zagouan
tableau représentant les étapes succesives du temple des eaux : présentation du projet, les études et les propositions etc
Maquettes
Tableau indiquant la route de l'eau de Zaghouan à Carthage
Zaghouan : défense de l'environnement et des fenecs
Aquedec de Zaghouan qui approvisionnait Carthage témoigne du souci constant des Tunisiens pour leur alimentation en eau potable. Cet immense ouvrage long de 70 km demeure l'une des plus étonnantes réalisations antiques du pays
continuité de cet aqueduc
Carthage : l'amphithéâtre des martyrs
Carthage : le quartier punique de la colline de Byrsa
carthage : même légende que précédemment
Carthage : même légende
Façade du musée national de Carthage
Saint Louis
Carthage : un tombeau
musée de Carthage : tête statue romaine impériale monumentale
musée de Carthage : poteries
musée de Carthage : masques, colonne etc...
musée de Carthage : lampes à huile puniques
suite de la vitrine (image précédente)
musée de Carthage : lampes à huile
musée de Carthage : diverses poteries
musée de Carthage : colonne, chapiteau, etc...
musée de Carthage : amphore romaine
musée de Carthage : maquette ?
maquette (suite) ?
Musée de Carthage : aquarelle Carthage Punique
Musée de Carthage : aquarelle restituant les importants travaux du forum romain au sommet de la colline de Byrsa
musée de Carthage
musée de Carthage : poteries, diverses objets
musée de Carthage : Bas-relief d'un personnage féminin portant une corne d'abondance
musée de Carthage : Grand bas-relief romain représentant la victoire tenant les trophées (IIè s. après J. C.)
musée de Cathage
musée de Carthage : statues romaines
Citernes de La Malga. Au nord de la ville romaine se situent de vastes citernes relativement bien conservées. Elles formaient le point d'arrivée principal des acqueducs qui alimentaient la cité, dont le fameux acqueduc de Zaghouan. Les grandes citernes, dont la contenance a été estimée à 2,5 millions de mètres cubes, étaient reliées au vaste complexe des thermes d'Antonin par des canalisations surtout souterraines utilisant la forte déclivité du terrain.
Carthage : partie du jardin du tophet. Ce tophet est un enclos sacré dans lequel les Puniques procédaient à des sacrifices en l'honneur des divinités protectrices de Carthage, Baâl Hammon et Tanit. Longtemps a prévalu l'idée, aujourd'hui contestée par certains spécialistes, que les sacrifices étaient des enfants immolés en acte de rachat ou de grâce. Et le site a effectivement livré dans ses strates les plus profondes , les plus anciennes, des urnes contenant des cendres d'enfants. Dans les couches supérieures de ce "funérarium" les récipients (urnes ou mini-sarcophages en pierre)contiennent des ossements d'animaux. Ce site se compose d'un tunnel abritant les offrandes encore enfouies dans le sol, d'un jardin où sont exposés cippes et stèles en grès ou en calcaire qui surmontaient ces offrandes, ainsi qu'un autel où était censé se déroulé le rituel du sacrifice.
carthage : une autre partie du tophet
Carthage : une autre partie du tophet
Carthage : une partie d'un ensemble du tophet
Carthage : en se rendant sur le site des fleurs
Carthage: commentaire sur ce panneau
suite
Carthage : Les ruines des thermes d'Antonin
Carthage : Les thermes d'Antonin
Les thermes d'Antonin : architraves avec frises
Carthage : Les thermes d'Antonin (un tronc d'arbre fossilisé)
Carthage ; Les thermes d'Antonin (colonne en marbre blanc)
L'hôtel de ville de Tunis
un minaret à Tunis
Le collège Sadiki à TUNIS d'enseignement moderne crée en en 1875, symbolise bien l'attitude progressiste des derniers beys
Tunis : la cour intérieur de la grande mosquée Zitouna. La mosquée ZITOUNA ou mosquée de l'Olivier est la principale mosquée de la médina de Tunis. Elle est le sanctuaire le plus ancien et le plus vaste de la capitale de Tunis. Erigée sur une superficie de 5000 m carré la mosquée est dotée de 9 entrées et possède 184 colonnes antiques provenant essentiellement du site de Carthage. La mosquée a longtemps constitué un poste de défense tourné vers la mer, deux tours de controles subsistant dans les angles nord-est et sud-est du bâtiment. Le sommet du minaret a été inauguré en 1894. Le minaret carré, à l'angle nord-ouest de la cour haut de 43 mètres reprend la décoration du minaret almohade de la mosquée de la Kasbah faite dentrelacs en calcaire sur un fond en grès ocre. La mosquée n'a pas seulement été un lieu de culte mais abrita aussi une grande université islamique et un centre politico-religieux où se négociaient accords commerciaux et autres transactio
La grande mosquée à Tunis : coupole du bahou ouvrant la salle de prière. La galerie servant de narthex repose sur des colonnes et des chapiteaux antiques, les trois autres galeries reposant sur des colonnes à chapiteaux en marbre blanc importé d'Italie au milieu du XIXème siècle. Au milieu de la cour se trouve un cadran solaire qui aidait à fixer les horaires des prières. La coupole du narthex située à l'entrée de la salle des prières, dite du bahou, dispose d'un décor alternativement une pierre ocre et une pierre rouge. Les nombreuses niches couvrant la base carrée et le tambour octagonal la rattache à l'art fatmide. La salle de prière hypostyle de forme rectangulaire (56 m sur 24) couvre pour sa part 1344 mètres carrés alors que près de 160 colonnes et chapiteaux antiques délimitent 15 nefs 6 travers.
La grande mosquée à Tunis ; galerie servant de narthex
la grande mosquée de Tunis : colonnades hafsides sur la façade orientale
La basilique St Paul à Tunis
Minaret (sommet octagonal) de la mosquée Hammauda Pacha au coeur du quartier historique de la médina de Tunis
Tunis : une porte
Musée du Bardo à Tunis : mosaÏques
Tunis musée du Bardo : mosaïques
musée du Bardo à Tunis : mosaïque
musée du Bardo à Tunis : mosaïque : les paons
Musée du Bardo à Tunis : Palais Hussein
Musée du Bardo à Tunis : Palais hussien
musée du Bardo à Tunis : mosaîque
Musée du Bardo à Tunis : mosaique le paon
musée du Bardo à Tunis : mosaÏque
Musée du Bardo : mosaîque d'Ulysse (IVème S.) : Dionysos châtie les pirates de la mer Tyrrhénienne
musée du Bardo à Tunis : plafond d'une salle
Tunis musée du Bardo : mosaïque le dieu Océan
musée Bardo à Tunis : la tête de Jupiter
Musée du Bardo à Tunis : mosaïques
Musée de Thuburgo Majus : le pied de Jupiter
Musée de Dougga : mosaîque de l'aurige
Mosaïque provenant de DOUGGA : Les cyclopes forgeant la foudre IIIè s après J.C.
légende lisible ci-dessus
musée du Bardo à Tunis : stèle
Musée du Bardo à Tunis : La salle de musique
musée du Bardo à Tunis
Musée du Bardo à Tunis : plafond décoré de stuc
Musée du Bardo à Tunis : Cette mosaîque représente Virgile trônant entre Calliope, muse de la poésie et Melpomène, muse de la tragédie. Le poète tient de sa main gauche un rouleaude parchemin portant, en lettres cursives, le vers 8 de son Enéide. Début du IIIème siècle après J.C
Musée du Bardo à Tunis : mosaique signes du zodiaque (côté scorpion, sagitaire)
Musée du Bardo à Tunis : mosaique représentant des lutteurs
Stèle funéraire
Musée d'Utique : Ariane endormie (cette sculpture en marbre décorait une fontaine)
musée d'Utique : lampes à huile
musée d'Utique
Musée d'Utique : céramiques puniques provenant des tombeaux archaïques
Musée d'Utique : retrouvé dans les tombes à droite lécythe attique à figures noires
musée d'Utique : coupe attique à figures noires
Musée d'Utique : Le mobilier funéraire retrouvé dans les tombes se compose généralement de vase en céramique locale ou de vases importés, de lampes et de statuettes en tere cuite. On peut distinguer dans le fond à gauche près du vase blanc une oenochoé corinthienne du dernier quart du VIè s. av. J.C. et toujours gauche exposé sur le sol de la vitrine une coupe attique à figures noires (amphores et dauphins)
Musée d'Utique : Stèles funéraires d'époque punique représentant le défunt en prière
Musée d'Utique : description de la nécropole punique
Musée d'Utique : Coffret à incinération punique
Musée d“Utique : amphores commerciales puniques (leur histoire sur les deux panneaux précédents)
Musée d'Utique : ce texte est reproduit lisiblement sur deux photos précédentes
Utique : vue d'ensemble
Utique : fontaine de la tortue
Utique : le bassin à poissons
Utique : Maisons de l'insula II
Utique : ce pavement “opus sectile” de la salle à manger ou “triclinium” de la Maison de la Cascade est fait de marbre jaune de Chemtou et de cipolin vert d'Eubée (île de Grèce)
Utique : petit bassin de la Maison de la Cascade mosaîque à décor marin
Utique : tombeau
Utique : gros plan sur côté d'un tombeau
Utique : entrée du tombeau
Utique : tombeau punique construit en briques crues on y a retrouvé un squelette d'enfant
Utique : vue d'ensemble du site
Utique : vue d'ensemble du site (suite)
Au fond la Médina de Bizerte
Bizerte : le vieux port et ses maisons de pêcheurs
Le port de Bizerte
Bizerte : Au fond le marché
Bateau de style phénicien (restaurant) au port de Bizerte
Bizerte : le fort espagnol. Dans les dernières années du XVIème siècle le Pacha d'Alger Eulj ali entreprend à Bizerte la construction d'un fort il n'eut probablement pas le temps d'achever son oeuvre ayant été chassé de Bizerte par les forces espagnoles de Don Juan d'Autriche dès 1573. Le fort dut être terminé par les espagnols dont l'histoire lui a donné le nom. Ce fort épousait la forme d'une étoile à cinq branches.
Bizerte : le théâtre
Bizerte : Jardins de l'hôtel où l'on a déjeuner
Gros plan sur le bougainvillier
Hall de cet hôtel restaurant
Tabarka : ces rochers pointus appelés “Aiguilles”
Tabarka : le sommet de ces aiguilles
les aiguilles au fond le fort génois édifié au sommet du promontoire qui avance sur la mer. Face au port et à la ville, il est une sorte de gardien majestueux
Génois et français s'y disputaient jadis le monopole de la pêche au corail, l'or rouge de la méditerranée. Tabarka est connu pour ses superbes fonds marins, grottes, le Rocher aux mérous etc...
Tabarka : la promenade
Musée de chemtou : maquette de l'antique Simitthus aujourd'hui CHEMTOU
musée de Chemtou
Musée de Chemtou : au premier plan un moulin à blé. Au mur une planche à battre le blé
Musée de Chemtou : Stèles funéraires
Musée de Chemtou : peut-être une stèle funéraire ?
musée de Chemtou : poterie, lampe à huile et autres
musée de Chemtou : poteries
Chemtou : fouille sur le site (dégagement de pièces)
musée de Chemtou : tableau en différents marbres
Musée de Chemtou : travail du marbre après extraction
Louve servant à soulever les morceaux de marbre extraits des carrière ou levier romain de marbre (musée de chemtou)
musée de chemtou : imposante colonne de marbre
Chemtou : extraction de marbre jaune
musée de chemtou : lampes à huile
Chemtou : la carrière romaine de marbre jaune à gauche de la photo (l'espace vide qui amorce une profondeur). CHEMTOU est célèbre dès l'antiquité par son marbre rouge et jaune : les carrières sont exploitées dès le IIè siècle de l'ère chrétienne. Propriétés de l'empereur, elles fournissent du matériau servant à la construction des plus beaux monuments de Rome puis de Byzance. Le marbre est acheminé par une voie spéciale (construite en 129 sous Hadrien) jusqu'à Tabarka où il est embarqué. Des milliers d“esclaves y travaillent et logent dans un camp militaire
Musée de Chemtou : stèle funéraire
Musée de Chemtou : bas relief des huit divinités libyques
Musée de Chemtou : bas-relief
femme gardant son troupeau de moutons
Bulla Régia
Bulla Régia : les thermes
Bulla Regia : les thermes
Bulla regia : les thermes
Bulla Regia théâtre : arcades sur rue
Bulla Regia : fontaine d'une maison souterraine
Bulla regia : sous-sol de maisons souterraines ?
Bulla régia : sous-sol de maisons
Bulla régia
Bulla regia : mosaïque recouvrant le sol d'une maison
Bulla Regia le théâtre : mosaîque de l'ours de l'orchestra du théâtre
Bulla Régia : Une statue d'empereur sans tête se trouve sur le forum, tronc commun que partagèrent les têtes impériales : à chaque changement d'empereur, une nouvelle tête était sculptée et prenait la place de la précédente sur le corps
Bulla régia : personne venant de se ravitailler en eau avec son âne
Bulla Regia : les latrines
Bulla Regia : mosaîque se trouvant dans le vestibule de la maison dite d'Amphitrite
Bulla Regia : mosaîque du sol d'une maison
Bulla Regia : mosaîque ornant le parterre de la maison d'Amphitrite représentant “le triomphe de Vénus marine” son couronnement
Bulla Regia : suivez le guide
Bulla Regia : latrines à deux : conviviales !
Dougga
au loin le site de Dougga
mosaîque de Diane chasseresse, découverte à Utique et datée vraisemblablement de la fin du IIè s. après J.C. Diane y est figurée court-vêtue, en train de bander un arc pour décocher une flèche contre une biche. Au centre se dresse un olivier (se trouve au musée du Bardo)
Dougga : le théâtre. D'une capacité d'environ 3500 places, il est l'un des mieux conservés d'Afrique. La cavea est adossée en grande partie au rocheret est formée de 19 gradins divisés en trois étages par des galeries circulaires. Les étages sont à leur tour divisés en travées par des escaliers rayonnants autour de l'orchestre
Dougga : le théâtre. Au premier plan la scène est séparée de l'orchestre par un mur haut de un mètre environ et décoré de niches alternativementrectangulaires et semi-circulaires. Deux escaliers adossés à ce mur permettentde passer de l'orchestre à la scène
Dougga : au théâtre le trou du souffleur
Dougga : le théâtre. C'est le monument le plus spectaculaire de Dougga. Construit en 168 ou 169 après J.C., sous le règne conjoint des empereurs Marc-Aurèle et Lucius Verus. Il est petit 3500 places mais bien conservé. Il offre une vue splendide sur la plaine à partir des gradins. En arrière de la scène un portique corinthien couvert forme la façade
théâtre vue de face
le théâtre de côté
Dougga : arc de Sévère Alexandre. Construit sous le règne de l'empereur Sévère Alexandre entre les années 222 et 235 pour commémorer des privilèges accordés au municipe de Thugga, ce monument est formé d'une arcade de quatre mètres d'ouverture soutenue par deux pieds-droits décorés sur leurs faces antérieures et postérieures de niches rectangulaires peu profondes
DOUGGA : temple de Caelestis héritière de Tanit, la grande déesse de la Carthage punique
Figuiers de barbarie
figuiers de barbarie fleuris
Dougga : vue d'ensemble du forum
DOUGGA : fronton du capitole
DOUGGA : capitole dédié à la triade Jupiter, Junon et Minerve
DOUGGA : capitole vu de côté (sans la tête de cette dame)
Dougga : le forum
DOUGGA : site de 70 hectares
DOUGGA : vue du site
DOUGGA : mausolée libyco-punique. Ce monument est l'un des rares exemplaires qui subsistent de ce que les spécialistes ont convenu d'appeler “l'architecture royale numide”. Haut de 21 m, il est composé de trois étages : - un étage inférieur reposantsur un piedestalde cinq gradins, et décoré aux angles de pilasres et présentant sur la face nord une fenêtre qui était fermée par une dalle aujourdh'ui disparue et qui donne accès à la chambre funéraire alors que les trois autres faces sont décorées chacune d'une fausse fenêtre. - un étage médian reposant sur trois gradins. Il est composé de trois assises de pierres de taille, d'une architrave et d'une gorge égyptienne et est décoré de colonnes ioniques cannelées. Des fenêtres qui étaient fermées par des dalles, se trouvaient sur les faces nord et est. -un étage supérieur reposantlui aussi sur des gradins interrompus aux angles piédestaux portant des représentations de cavaliers. Sur chacune de ses faces
même légende qu'image précédente
Dougga : les latrines des thermes du cyclope. Un banc semi circulaire percé de 12 trous. A l“époque, on ne lisait pas son journal sur le trône, mais on y discutait politique en public. Détail très chic : en hiver, l'assise de monsieur était chauffée par un esclave qui y installait son postérieur une heure avant le début de la séance
les mêmes latrines que précédemment
MAKHTAR le forum : il a gardé intact son dallage. Il est dominé par l'arc de Trajan élevé en 116 à la gloire de l'empereur. Autour du forum quelques monuments héréroclites : une tour-fort bysantine, les vestiges d'une fontaine, la basilique à trois nefs du vandale Hildigum (Vè) abritant des tombes bysantines.
Makthar : les grands thermes du sud
Makthar : les grands thermes du sud de plus près
Makhtar : les grands thermes
Makthar : les grands thermes de Makthar impressionnent par leur puissante architecture très bien conservée et par leurs dimensions (85x45m), il s'agit de l'établissement balnéaire le plus important de la ville.
Makthar : les grands thermes
Makthar : les grands thermes. Le frigidarium a conservé ses murs jusqu'au départ des voutes, à une hauteur de près de 20 m qui fut transformé en forteresse à l'époque bysantine.
Makthar
MAKTHAR : tombes mégalithiques (dolmens) faites d'énormes dalles et aménagées pour un usage funéraire collectif. Ces tombes sont imposantes.
Makthar : tombes mégalithiques (dolmens)
Makthar : tombes mégalitiques (dolmens)
Makthar : thermes de la schola des juvenes
MAKHTAR la Schola des Juvenes : Au sud du vieux forum, la Schola des Juvenes était le siège d'une véritable assemblée de jeunes organisation paramilitaire chargée de maintenir l'ordre et de collecter l'impôt en nature (huile, céréales) que l“on stockait dans un bâtiment (quadrilobe à auges). Une annexe de la Schola des Juvenes comprend des établissements thermaux et des salles de jeux.
musée de MAKTHAR : mosaîque romaine
musée de Makthar : lampes à huile et poterie
musée de Makthar : lampes à huile et poteries
musée de Makthar : poteries
musée de Makthar : mosaîque vénus au bain entourée de deux Amours
musée de MAKTHAR : stèle punique
musée de Makthar : Mercure dieu du commerce
musée de Makthar : têtes d'empereurs et d'esculape
musée de Makthar : mosaîque chrétienne
Musée de MAKTHAR : mosaîques chrétiennes
En allant sur le site de Sbeitla
Sbeitla : l'arc de Diocletien
Sbeitla : le théâtre antique (arrière droit)
Sbeitla : le théâtre antique
Sbeitla : le théâtre antique (au loin une rue)
Sbeitla : le palestre des thermes (l'avant)
Sbeitla : le palestre des thermes (l'arrière)
Sbeitla : l'église de Servus aménagée sur un temple paîen
Sbeitla : ce site sous un autre angle
Sbeitla : Arc de triomphe d'Antonin le pieux
Sbeitla : Place du capitole et les tris temples : Minerve, Jupiter et Junon
Sbeitla : temple de Minerve
Sbeitla
Sbeitla : les tris temples vue de l'arrière
Sbeitla : le baptistère
SBEITLA
Musée de Sbeitla : mosaïque croix latine monogrammatique (fin du Vè VIè siècle après J.C)
musée de Sbeitla : stèle funéraire
Musée de Sbeitla
Tissage “atelier à KAIROUAN”
Kairouan : la mosquée des Trois-Portes (le haut)
La mosquée des Trois-Portes à KAIROUAN
échoppe dans les souks à KAIROUAN
Kairouan : tireur d'eau
kAIROUAN : Tireur d'eau
Kairouan : la Médina
Kairouan : bassins aghlabides : réserve d'eau , un autre bassin sert de décanteur
KAIROUAN : bassins aghlabides
Kairouan : bassins aghlabides
KAIROUAN mosquée la ZAOUIA SI SAHAB où la mosquée du Barbier : perspective d'un corridor ou patio
mosaiques et stuc décorant ce corridor
Le mausolée du Barbier : corridor ou patio
le mausolée du barbier : mosaîque
KAIROUAN la mosquée du Barbier : le lustre est assez réputé on le retrouve comme motif sur certains tapis de KAIROUAN
KAIROUAN mosquée du Barbier : intérieure de la mosquée cour de la Merdersa
l'autre côté de cette cour
mosaique
une entrée de la salle des prières à la mosquée du BARBIER
KAIROUAN minaret de la mosquée du Barbier
KAIROUAN la grande mosquée : C'est le plus ancien édifice religieux de l'Occident musulman. Modèle de sobriété pour les musulmans, ce qui explique qu'elle soit peu décorée
Kairouan la grande mosquée : le minaret. kle plus haut du Maghreb avant la construction de celui de la Kutubiyya à Marrakech. 31 m de haut. Le minaret actuel, de forme massive et de base carré est constitué de trois étages de largeurs décroissantes. La plupart des auteurs s'accordent à rapprocher ce minaret des omeyyades de Syrie, dont les plus anciens, ceux de la grande mosquée de Damas,s'appuyèrent surles tours carrées romaines un temenos du temple de Jupiter. Il se rapproche aussi du minaret de la grande mosquée de Cordoue, construit à l'époque de Hisham1er au déut du IXème siècle.
KAIROUAN : la grande mosquée. Sur l'estrade située dans la cour le cadran solaire donnait l'heure de la prière quotidienne
KAIROUAN la grande mosquée : sculptures des chapiteaux
KAIROUAN la grande mosquée : salle des prières
mosquée de KAIROUAN : la cour
KAIROUAN la grande mosquée : galeries d'arcades et de piliers à perte de vue
KAIROUAN : cour de la grande mosquée
cimetière des bédouins à KAIROUAN
même légende que l'image précédente
musée d'El jem : mosaïque
Musée d'El Jem : mosaîque figurant deux lions dévorant un sanglier IIè siècle après J. C.
Musée d'EL JEM : mosaique tigre assaillant deux onages (un genre d'âne)
EL JEM : péristyle de la maison Africa
Musée d'EL JEM :
Musée d'El Jem : mosaîque la chouette
Musée d'El Jem : mosaîque la chasse au lièvre
musée d'El jem : lampes à huile
musée d'El Jem :
musée d'El Jem : poterie
Musée d'EL JEM : tête de méduse
Musée d'EL JEM : cortège dionysos Hercule traîné par deux centaures IIIè s. après J. C
Musée d'EL JEM : le patio
Musée d'El Jem : mosaîque
Musée d'El Jem : le patio
EL JEM : amphithéâtre romain le plus vaste d'Afrique du Nord
EL JEM : l'amphithéâtre partie intérieure
EL JEM : l'amphithéâtre restauration des gradins
EL JEM : l'amphithéâtre
EL JEM : l'amphithéâtre d'un côté intérieur
EL JEM : le collisée
EL JEM : le colisée escalier menant aux coursives intérieures
EL JEM : le colisée . De part et d'autre, des ouvertures équipées de treuil servaient à hisser les cages des fauves dans l'arène. On peut encore y voir aujourd'hui les fosses aux lions et un système très élaboré de canalisation d'eau de pluie et de citernes pour alimentation hydrique
EL JEM : le colisée vue intérieure
EL JEM : l'amphithéâtre vue de l'extérieur. 3ème du monde romain par la taille, après celui de Rome et celui de Capoue, l'amphithéâtre d'EL JEM est le monument romain le plus impressionnant en terre d'Afrique. Arches, escaliers arcs boutants, salles souterraines forment un ensemble d'une grande complexité. L'amphithéâtre à une forme elliptique. Il mesure 149 m de long 124 m de large et 36 m de haut. Il comporte 3 étages. Trente mille spectateurs pouvaient y tenir. L'arène est longue de 65 m accueillait des combats de gladiateurs. En sous-sol, deux galeries voutées qui communiquaient avec l'extérieur, se croisaient la grande galerie était bordée de seize chambres voutées, où devaient être enfermés les fauves. Vraisemblablement construit en 238 après J. C. souis le proconsul Gordien qui devient empereur romain au milieu de l'année. (il est aussi appelé colisée de Thysdrus)
Vendeurs de souvenirs