Je commence le travail cet après-midi et je sors mon appareil photo pour la première fois.
un troupeau de gens sur des petits véhicules.
Je reste un peu sur la plage de la Barceloneta.
tout au fond, la plaça reial et l'auberge de jeunesse où je dors.
J'ai trouvé une chambre dans un appartement du Barrio Gótico. Ca, c'est le hall de l'immeuble. La classe hein les escaliers en marbre.
Et ceci est ce qui est visible depuis le petit balcon du salon.
Samedi midi, malgré un rhume tenace, je pars faire le tour du quartier.
Correos
La Cathédrale SantaMaria del Mar. C'est samedi, il y a beaucoup de touristes allemands.
Le quartier où j'habite est vraiment beau. En 2h, j'ai pris un million de photos de petites rues et autres boutiques.
Et en plus, je suis tout près de la mer...
dimanche matin, je pars du coté de la cathédrale
Plaça del Rei
cette une journée ma foi fort musicale
devant la cathédrale, autour de midi, les papimamis dansent la sardane. (les plus observateurs auront remarqué, au fond sur les marches, les petits musiciens qui se déplacent exprès pour ça, chaque dimanche)
moi, je l'avais bien remarqué celui là, avec son air de pas y toucher...
à un moment donné, il a balancé sa canne et son petit sac et s'est mis à sautiller très vite.
il avait l'air ravi.
eh regardez! la dame fait même coucou à la caméra.
les sardanes, ça va bien 5 minutes, je change de rue.
et alors? dans un petit côté de la boqueria, je trouve tout un tas de mini voitures, avec un shooting pour une marque d'habit au fond. antoine, c'est pour toi bien sur, que j'ai pris cette photo, tu l'auras compris.
j'ai décidé de rejoindre le MACBA par les petites ruelles de derrière les fagots. ça vaut la peine.
et le voilà. chose amusante, mon colocataire david ne me dira que le soir, qu'au même moment, il était dans la bibliothèque du musée. les grands esprits, j'ai pensé. (mais je l'ai pas dit parce que je suis pas encore assez bilingue pour ça!)
je rentre chez moi parce que la faim commence à me chercher. je passe par las ramblas. en plus des cartes postales habituelles, il y a des marchands d'animaux.
comme ici, des petits rongeurs.
Non content de me laisser mon vendredi après-midi libre (pour cause d'heures supplémentaires), mon patron m'a prêté une bicyclette pour le wiiiiikène.
Elle a un petit nez très fin à l'avant. Je l'enfourche pour rentrer du travail, c'est joli.
Et le samedi, re-hop. Je vais à la Ciutadella.
Museo Zoologico
Il y a un petit étang où tu peux louer une barque si tu veux.
A la demande générale (de ma maman): ma chambre! Ta daaaam. Profitez-donc suffisamment de cette charmante couette-dauphin.
(Mon vélo est ici parce que toute à l'heure, je me suis faite disputer en catalan par le gardien. J'ai supposée que c'était parce que les bicyclettes étaient interdites dans le hall.)
Le clou de cette chambre, ce n'est pas ma salle de bain personnelle (ici à votre droite), encore que. Nooon, c'est surtout ce petit balcon où sèchent quelques chaussettes.
Même si vraiment, rien ne vaut le balcon du salon. Quand même plus agréable pour manger diverses choses. (au fait Salade, j'ai pas trouvée tes pépites enrobées moi!)
J'enfourche à nouveau ma monture! Pliable, vous l'aurez remarqué. Et c'est à ce moment là que le gardien a eu pitié de moi et m'a dit que je pouvais tout de même la laisser là. Après tout, tout le monde le fait. (enfin, comme c'était toujours du catalan, des doutes subsistent. peut-être finirai-je en taule pour récidivisme)
Je vais jusqu'aux plages toutes loin, sans touristes. C'est plat. J'avais pensé au début, monter au parc Güell mais mes cuisses ne seraient pas à la hauteur je pense.
Au retour près du port, je croise cet arbre vraiment coiffé.
Ce dimanche, je vais à Sitges avec mon colocataire David, Mary Carmen et Leo, deux de ses amis équatoriens.
1/2h de train le long de la côte pour venir jusqu'ici, et ce complètement gratuitement. Je n'ai pas encore compris pourquoi mais j'ai fait comme si.
Mourez donc tous de jalousie face à ce magnifique bronzage.
David a vraiment insisté pour que je prenne une photo de lui devant cet if ridicule. Les espagnols sont étranges.
Casse-croute de mortadelle et glace goût after-eight.
Au petit marché, ce monsieur nous fait essayer un casse-tête.
Un petit café-con-leche et on rentre. Demain, y en a qui doivent aller rendre une bicyclette à un patron.
Samedi après-midi, Parc Güell
Mauvaise idée de venir ici la fin de semaine... Les meilleures places sont prises d'assaut
Depuis le MNAC, la vue sur la ville est belle
J'ai mis des flèches (quelle générosité d'âme) pour vous signaler la présence de la Sagrada Familia, de la Tour Agbar et de la Tour Mapfre (à coté de la mer, avec le grand poisson doré en bas - vu précedemment)
Salón del cómic! yeah.
Y a suffisamment de monde.
Il y a surtout de quoi mourir de jalousie dans l'instant.
A cause de ce miguelanxo prado par exemple.
Et surtout, j'ai vu Moebius! Très près. Mais je suis restée comme 2 ronds de flan.
J'ai acheté un livre de Sandra Uve. Elle l'a dédicacé "con mucho amor". Elle gagne à être connue cette demoiselle.
En sortant, joie et allegresse, il fait joli. Lui, c'est le MNAC.
Et en rentrant chez moi, je vois cette grenouille dont mon colocataire David m'a tant parlée. Et effectivement, c'était impressionnant.
Lundi soir, j'ai 2 bonnes raisons de boire une pinte plus grosse que moi.
Florence et MaaaAArtin! Ils sont en vacances ici cette semaine. J'ai pas vu ce Martin depuis plusieurs années surement. Ils me donnent même un bout de Morbier. Comble du bonheur.
Museo Picasso. Je pensais que l'entrée était gratuite aujourd'hui... Ce qui était une erreur, mais puisque je suis là, alors je paie quand même.
Franck! Regarde moi ça! Il n'y a pas qu'au Québec que les jeux de mots ont pignon sur roue (héhé!)
Estación de Francia. 1er mai.
Après moult déboires organisationnels, je vais passer mon week-end de pont à Montpellier.
Je vais voir Antoine et PooOOLo. Quelle folie.
A l'arrivée, à peine le temps d'absorber quelques raviolis, que nous voilà déjà sur la plage de Carnon, à manger des chouchous et parler du bon vieux temps.
Retour à Barcelone, j'ai le temps de prendre cette photo du Palais de la Musique avant que mes batteries me lachent. Dommage, le reste valait le coup aussi.
Dimanche matin. Après la pluie et le néant de la veille, je vais au MACBA avec mon colocataire David et mon collègue Miguel Ángel.
Nomeda & Gediminas Urbonas
Alice Creischer
Lundi de Pencôte. Il y a un genre de fête à la Barceloneta. Ici ça se voit pas, mais un peu plus tard, j'ai vu un million de processions de gens un peu déguisés, accompagnés de fanfares. Une procession différente par rue, je vous laisse imaginer le bordel.
Samedi, je vais acheter du tapioca à la Boqueria.
Le retour du palais de la musique!
Cet endroit me plait.
Parvis de la cathédrale. Aujourd'hui, c'est la journée de lutte contre le sida. Un type me donne la carte d'un dispensaire de dépistage pour hommes et du gel lubrifiant. Il a du me prendre pour un homosexuel. (Ca ne me fait pas rigoler)
La nocturne des musées. Ici, museo de las ciencias.
Avec mes collègues, on passe finalement toute la nuit ici. C'est un musée divertissant. Pourtant, il y a bon nombre d'autres musées cool à voir! Mais l'organisation ne fait pas partie de nos points forts.
Pendant la semaine de la Fête-Dieu, il y a un œuf qui danse dans chaque fontaine de la ville.
Je prend un thé de luxe avec mon colocataire, sous la pluie, mais avec une vue imprenable sur la cathédrale, et 2 autrichiens en vacances.
Week-end sans frontière à la Platja d'Aro, avec ces maudits équatoriens toujours en retard.
Au camping Cala Gogo, tu es le roi du pétrole pour 6€. Ta tente est quasi sur la plage, et un petit train fait toute la journée la navette entre la mer et la piscine chauffée.
On a fait ces 2h de voiture et on est prêts à passer la nuit sous la pluie pour l'anniversaire du cousin de Paolo (un des maudits équatoriens en retard). Le cousin, vous le reconnaitrez facilement: il est grand.
Sa copine est amusante. Elle joue la guerre des étoiles avec son accordéon.
Week-end sans frontière disais-je, au propre comme au figuré, mais toujours avec vue.
Quelle étrange soirée. Si un jour, une brésilienne vous propose de jouer à "Gato mía", pour l'amour du ciel, dites oui.
On survit à cette nuit humide où les gens n'utilisent pas les prénoms, mais les pays d'origine, pour se parler. Et on survit sans pneumonie. On déjeune dans le mobil-home tout confort des amis du cousin.
Ah, ben en parlant du cousin, le voilà. Avec un porc.
La pluie latente est fortement responsable de l'étrange atmosphère qui a régné sur cette fin de semaine. Mais je vous conseille à tous chaudement, les campings vides et les pieds mouillés.
Retour à BCN, dans la 407 louée au prix d'une 306.