Lever de soleil sur Santiago
Le soleil nous accompagne vers Muxia
Arrêt casse croute avec eau fraiche.
Saint Jacques nous accueille à Negreira
Negreira, en direction de l'albergue.
L'albergue de NEGREIRA
Arrivée à Vilacerio, chouette un bar qui sera bienvenu pour un café.
Un horréos typique avec la crois à gauche et la pointe à droite.
Nous entrons dans la région de Dumbria
Ici nous devrons marcher sur la route, heureusement peu empruntée.
Que c'est bon de poszer son sac, albergue d'Olveiroa.
Dessous d'un horréos, les disques en pierre empêchent les rongeurs d'accéder aux récoltes engrangées à l'intérieur.
Comme bien souvent, je serai au dessus d'Yvette pour dormir.
L'albergue d'Olveiroa.
Horréos et éoliennes.
Peu de pèlerins vont à pied de Santiago à Fistera, pour nous nous prenons à droite vers Muxia.
ouf, nous quittons la route pour un chemin qui descend raide, sur le petit panneau en bas de la borne est indiquée la distance qui reste à parcourir.
Un bel horréos tout neuf, la coutume perdure.
Cette partie de forêt à brûlé, triste spectacle.
Senande, nous prenons une petite collation dans cet abri bus.
Le clocher est à droite de la route et l'église à gauche.
Que de bonheur nous avons eu dans ces forêts d'eucalyptus.
Non, ce n'est pas une chenille ou un mille patte...
Mais le plus grand horréos de la galice.
Nous admirons ce monastère en rénovation.
La chapelle Saint Roch de Moraine.
Muxia en vue, mais il reste quelques kilomètres.
Pas de risque de se tromper de chemin.
Bomberos (pompiers) en exercice de sauvetage maritime.
Muxia, entre montagne et mer.
Nous profitons d'une albergue de construction récente.
Le sanctuaire de "A barca"
Ces rochers seraient la "barca" (barque) en pierre dans laquelle la Vierge est venue encourager Saint Jacques à prêcher en Espagne.
La pierre plate couchée, à gauche, représente la voile de la barque.
Nous admirons ce coucher de soleil sur la mer.
Au pied de ce monument illuminé par le coucher de soleil, vous pouvez voir la borne "point zéro" du Camino à Muxia.
Départ matinal pour la dernière étape: Muxia - fistera.
Nous emplissons nos yeux de ces magnifique paysages et nos narines des senteurs .
En Galice, nous rencontrons souvent ces calvaires.
Le risque, devant tant de beauté, c'est ne ne plus avoir envie de quitter le Camino.
En approchant de fistera.
Les espagnols que nous avons rencontré ont toujours été chaleureux, nous gratifiants d'un "ola" auquel je répondais bien volontiers.
Le certificat délivré à l'albergue de Fistera. Nous avons déjà eu la Compostela et un certificat à Muxia.
Lever de soleil sur le port de Fistera
Le port de Fistera.
L'albergue de Fistera.
Vue intérieure.
Les "hospitaleros" qui nous ont accueillis chaleureusement.
Le bourg de Fistera nest pas la fin du chemin, il reste 3 kilomètres pour rejoindre le phare.
Un pèlerin nous montre la direction.
Nous arrivons pour le coucher du soleil, moment féérique.
A Fistera, le rituel est de bruler ses vêtements pour symboliser un nouveau départ dans la vie. Adieu ma chemise.
Comme à Muxia, cette borne indique la fin du Camino, point zéro.
1260 kilomètres, 53 jours de marche. Demain nous prendrons le car pour Santiago, puis le lendemain le train pour Irun où nous passerons une nuit à l'albergue avant de prendre à Hendaye le TGV pour Paris.
De retour du phare, l'église saint ?
Lever de soleil sur le port de Fistera.
Fini de marcher, revenons à la "civilisation".
La salle de restaurant du "Parador" de Santiago, dans l'hôtel des rois catholiques.
Où nous avons terminé en beauté notre Camino.
Le "diplôme" délivré à Muxia
La "Compostela". pour l'obtenir il faut justifier, avec les tampons apposés chaque jour sur la crédanciale, de 100 Kms à pied ou 200 Kms à bicyclette.