L'échafaudage et la grue mobile indispensable au chantier.
Les lourdes pièces de bois de chêne sont hissées une à une sous la conduite de du charpentier.
Attention, c'est lourd.
Quelques hommes forts pour placer le pièces.
A la base du beffroi, deux fortes poutres s'appuient au mur.
La charpente comporte de nombreuses pièces parfaitement repérées par le charpentier.
Le toit du clocher et sa charpente refaite après l'incendie du 10 mai 1940. Décoiffé par la tempête de 1999 il montre encore quelques désordres.
Le compagnon Jean-Louis fier de son ouvrage.
Le sac à outils du charpentier.
Détail d'un joug de cloche. De la qualité "d'avant-guerre"!
Cloche et son joug neuf.
Marie la cloche.
Le frères Martin l'ont fondue.
L'évêque l'a probablement bénie.
Deux journalistes de FR3 enregistrent une interview de Christian Monceyron, président de l'association VMP. Il donne un court historique du clocher.
Les reporters-cameramen se régalent.
Reportage en cours.
Aspect de la charpente mobile montée en quelques heures. Suivra l'installation des cloches dans leur joug et du mécanisme de mise en mouvement.
Le quartier est très animé, sous l'église un voisin refait son toit, profitant de ce beau temps d'été indien.
Et pour finir un troisième chantier s'active sur le toit d'un autre maison voisine.
Une semaine plus tard: les cloches sont en place. La roue de sonnerie attend encore sa chaîne de liaison au moteur électrique. A droite le marteau de tintement est prêt.
Dans une semaine elles sonneront. Électrification en cours.
Les battants usés ont regagné de la matière et sont bien rebondis.
Les trois cloches d'airain bien calées entre les croix de Saint-André sont prêtes à redémarrer pour un siècle. La petite était à l'origine dans une chapelle gothique aujourd'hui disparue.