Vue sur Bamako au matin depuis la maison de la SIL
Accueil par Caleb Dembele qui a étudié à Louvain-La-Neuve
Avec Caleb devant les bureaux du BADS
Avec le frère Daniel devant le BADS : Bureau d'Assistance et de dévoloppement social
En visite à l'ODES
Avec Khadija et d'autres devant l'ODES : Organisme de Développent pour l'ESpérance
Avec le pasteur Tiowa Diarra,
A Bamako avec Soumaila, un ami musulman qui a étudié à Louvain-La-Neuve, et son épouse Aminata. Prions que Dieu les bénisse avec des enfants.
Le trafic direction du pont Roi Fahd
Depuis sur la rive droite, vue sur la rive gauche.
Vue sur le fleuve Niger à partir du pont Roi Fahd
Vue des plantations de la rive droite, au fond les grands immeubles de la rive gauche
Le fleuve et le pont Roi Fahd
Pasteur Ely Sanogo (à gauche) et Pierre Diarra, ancien et nouveau président du District de Sikasso, sont venus me chercher à Bamako
Et nous voici en route pour Sikasso, la voiture n'est pas en panne, soyez rassurés ! Photo prise peu après Bougouni, il nous reste presque 200 km.
Dans tous les villages, le coton est récolté pour être transporté vers les usines de la CMDT
Sur la piste en direction de Kignan. Une voiture arrive en face.
Dans les champs, des arbres et un palmier
Une autre voiture arrive, attention à la poussière qui peut cacher d'autres véhicules
Dans la poussière, dangereuse comme le brouillard, mais vite passée quand on vient de la direction opposée
La maison à Kignan où l'équipe d'évangélisation était logée. Les femmes préparent la nourriture.
Avec pasteur Ely Sanogo au centre de Kignan
Quand un visiteur spécial passe, l'hôte lui offre une poule ou un coq
Toute l'équipe d'évangélisation en pleine journée à Kignan. J'ai donné un enseignement sur le thème "L'unicité du Christ par rapport aux autres religions". En soirée nous sommes partis dans un village pour une soirée avec la projection du film "Jésus".
Au chemin du retour vers Sikasso, Pasteur Ely s'est arrêté à une échoppe. Il connaît du monde partout, qu'il salue de tout coeur.
Sur place, la viande est cuite pour ceux qui s'arrêtent
Pasteur Pierre Diarra en profite pour annoncer l'évangile. Il présente la brochure "Connaître Dieu personnellement"
A Bobo-Dioulasso avec le pasteur Samuel Sanou et son épouse Louise devant leur ancienne maison
Avec le pasteur Samuel Sanou, son épouse Louise et leurs quatre enfants.
Sur la parcelle de l'église de Colsama à Bobo-Dioulasso.
Samedi et dimanche, j'ai donné 3 messages dans l'église de Colama. Une chorale de mamans chante de tout coeur pendant le culte
Une autre chorale lève la voix pour chanter le Seigneur
Et elles chantent avec joie et danses pour louer le Seigneur.
Et une troisième chorale est de la partie
Prédication pendant le culte dans l'église de Colsama, Bobo-Dioulasso. La traductrice à droite.
Le dimanche il y avait bien 300 personnes au culte.
Et le groupe des jeunes chante pour louer Dieu.
Les enfants de l'école de dimanche participent de tout coeur
Nous voici devant la maison de pasteur en construction (Bobo-Dioulasso). Merci aux amis belges qui ont contribué au projet.
Et c'est mieux encore avec les enfants sur la photo : ils sont l'avenir, mieux : déjà le présent de l'Eglise de Bobo-Dioulasso. Qu'ils deviennent des disciples rayonnants !
Avec la famille du pasteur Samuel Sanou devant leur ancienne maison
Ici nous sommes au complet
Le dimanche après-midi, 20 février 2005, nous avons visité le village de Doufiguisso où pasteur Sanou est né. Nous voici dans l'église, bondée de monde (au moins 140 personnes).
Vue sur une partie de l'assistance
Une photo de l'église de Doufiguisso avec les membres du comité et quelques autres personnes.
Quatre filles et un petit garçon dans le village de Doufiguisso. Quelles perspectives d'avenir ont-elles ?
Dans le village de Doufiguisso avec plusieurs personnalités locales.
Une maison comme il y en a tant d'autres dans le village. Nous avons aussi visité l'ancienne église, entièrement érigée en briques d'argile
La curiosité attire du monde
En cours de route, nous nous sommes arrêtés à Santidougou, où les premiers missionnaires au Burkina Faso se sont installés en 1923. Cette maison date d'avant la 2e guerre. Seul l'arbre devant est encore plus vieux.
Lundi matin, j'a donné un enseignement aux pasteurs au siège de l'Eglise à Bobo-Dioulasso.
Pasteur Ely a retrouvé un très cher ami
Photo prise après l'enseignement donné aux pasteurs de Bobo-Dioulasso.
Avec les collègues pasteurs. Priez pour leur ministère et pour leurs besoins.
Des bananiers devant les chambres de passage.
Un frère s'occupe du nettoyage
Au siège national de l'Eglise
Un des grands artères de la ville
La mosquée de Bobo-Dioulasse qui a une réputation historique
Vue d'une ruelle de la ville. Imaginez la photo quand il pleut des cordes !
Des femmes au marché transportent leurs marchandises sur la tête
Au chemin de retour, nous nous sommes arrêtés à Orodara. De bonnes retrouvailles avec le pasteur Siaka Traoré (à droite) devant la librairie où nous avions fait connaissance 23 ans plus tôt. A gauche le pasteur Tychique Dembele de Bobo. Priez pour ce Frère qui travaille dans un contexte particulièrement difficile.
Il y a 23 ans, ce n'était qu'une piste qui passait ici. Il m'était totalement impossible de reconnaître l'endroit !
Et voilà les hirondelles au mois de février. En Belgique il neige, elles attendront encore deux mois avant de nous rejoindre !
Les voyageurs sur l'antenne se mettront bientôt en route. Pour aller où ? En Europe : ce sont les hirondelles qui hivernent en Afrique de l'Ouest et remontent au printemps.
Ely connaît encore du monde et nous nous arrêtons pour saluer cette famille.
Nous sommes bien reçus. Connais-tu ce fruit ? C'est la papaya : de couleur verte, la chair est jaune.
Et puis la cérémonie du thé : trois petits verres corsés !
Avant le départ, la phtot de la famille avec le pasteur Ely Sanogo.
Le mardi 22 février, nous sommes arrivés auprès du pasteur Ely Kamate à Blendio. Voici toute sa famille.
Aves les 4 enfants et une aide.
Une nuit quelques mois avant mon voyage, j'ai entendu clairement deux fois "Blendio, Blendio". Je n'avais jamais entendu parler de cette ville. Le lendemain j'ai cherché et trouvé Blendio au Mali. C'est la raison pourquoi je suis arrivé ici !
Les féticheurs ont interdit à la population de devenir chrétien. Mais Ely continue à évangéliser.
Voici le puits, une maison de pasteur sera construite sur cette parcelle.
Le mercredi 23 février, nous sommes arrivés à Taperela après plus de 30 km de moto. Sous la chaleur et la transpiration, la poussière me collait partout sur la peau. Nous voici avec le comité pour discuter du projet de construction d'une église. A côté du pasteur Ely Sanogo, le pasteur Pierre Berthe.
Il y a aussi la vieille maman et des jeunes...
Et voici le vieux Drahim qui s'est converti en 1958. Il est le premier chrétien de Taperela.
Entretemps, les jeunes mamans s'occupent des petits enfants
En soirée, nous sommes arrivées dans la nouvelle église de N'Kourala. J'ai prêché sur le cep et la vigne (Jean 15), 16 personnes se sont avancées pour donner leur vie à Jésus-Christ. Deux ans plus tôt, lors d'une soirée d'évangélisation, 13 personnes avaient donné leur coeur au Seigneur. Le Pasteur Pierre Coulibaly qui a travaillé longtemps sans voir des fruits en était tout retourné.
Devant : les musiciens
Et voici la chorale qui chante, bien animée par Lydie, l'épouse du pasteur.
Beaucoup de mamans chantent dans la chorale
Le jeudi 24 février au matin, nous prenons le petit déjeuner ensemble
Et voici une belle photo de la nouvelle église de N'kourala.
Pierre protège avec attention le mandarinier que nous avons planté en 2002. Cet arbre a une dimension prophétique : comme lui, les chrétiens de N'Kourala sont appelés à porter de bons fruits, puis à les répandre un peu partout dans le pays.
Avec le comité et les délégués du District devant l'église
Le vendredi 25 février lors de l'évangélisation dans le village de Kandiandougou. La chorale a chanté plus d'une heure, puis pasteur Sophonie a accueilli les habitants, j'ai prêché sur la résurrection de la fille de Jaïrus, pasteur Ely a traduit, et lors de l'appel, 175 personnes se sont levées pour accueillir Jésus comme Sauveur et Seigneur. Parmi eux plusieurs mamans et au moins deux vieux.
Voici quelques jeunes de la chorale de Farakala qui chantent et dansent.
Nous voici à l'église de Farakala, notre premier projet qui a été inauguré en 1997.
Dimanche 27 février dans l'église de Farakala : une partie des participants, les enfants devant sur des nattes, les mamans plus loin sur des bancs.
Et une autre partie de l'assemblée, il y avait plus de 200 personnes au culte, plus d'enfants que d'adultes ! Si le vieux pasteur Caleb avait pu voir cela. Il a travaillé dur toute sa vie sans voir le réveil. Aujourd'hui, son épouse (veuve) est témoin d'oeuvre de Dieu !
La chorale de Farakala remercie l'Eglise de Wavre pour son don pour les instruments. Ces Frères et Soeurs ont animé beaucoup de soirées d'évangélisation dans les villages des alentours, chantant de tout coeur sans arrêt près de deux heures jusqu'à ce que les gens viennent. Leur contribution est grande !
Après le culte le dimanche 27 février, 17 personnes - surtout des ados - sont restées pour donner leur vie à Jésus.
Pasteur Sophonie prie avec eux pour recevoir Jésus et Lui consacrer sa vie
Et voici le taxi qui ramène ceux qui viennent de plus loin
Ici nous conseillons ceux qui ont demandé que nous priions pour leur guérison
C'est grâce à tant de mamans et d'aides dans la cuisine que j'ai toujours bien mangé. Il n'y a qu'une famille qui ne m'aime pas au Mali : c'est la famille "poulet", car il y en a beaucoup qui sont passés dans la casserolle !
Sous le mangier devant la maison de Djoumé, l'infirmier en retraite. 3e personne de gauche : le vétérinaire Adama, qui a fait beaucoup pour l'Eglise de N'Kourala.
Voici le village de Donzanso, le long de la piste en direction de Lobougoula.
Nous nous sommes arrêtés pour visiter les quelques chrétiens.
Voici des enfants du village, voyez les huttes traditionnelles du pays senoufo.
Et voici le hangar sous lequel une vingtaine de chrétiens se rencontrent chaque dimanche. J'ai apporté une parole d'édification malgré l'extinction de ma voix. J'ai aussi promis une aide pour l'opération des yeux du vieux. Cette opération est devenue un témoignage qui a ouvert beaucoup de coeurs. La prochaine fois, je m'arrêterai certainement pour prêcher plus longtemps.
En fin d'après-midi, nous sommes arrivés à Lobougoula. Tous les chrétiens étaient dans la rue devant l'église. Animés par la chorale, ils chantaient de tout coeur. Toute la ville tranquille de la campagne a entendu la joie des chrétiens.
Une partie des chrétiens dans la joie
Puis tout le monde est entrée dans la cour de la maison du pasteur Pierre Berthé. Depuis toutes les prédications et prières, l'extinction de ma voix était totale. Et j'apprenais que ce soir je devais prêcher !
Dans la cour, les chants continuaient pendant un bon moment, puis nous avons mangé ensemble. Cette soirée, je ne croyais pas pouvoir parler 3 minutes. Ma voix était totalement cassée. Mais Sophonie mon traducteur me comprenait. Il m'a bien traduit pendant 3 quarts d'heure. C'était terrible avec ces bruits rauques de ma gorge. Mais à la fin de la soirée, 20 jeunes nous ont rejoint dans la maison du pasteur pour donner leur vie à Jésus. Ils m'ont vu souffrir, et cela les a touchés. Je veux les revoir ces jeunes pour voir les conséquences de leur décision ! Alors, ensemble nous évangéliserons.
Le lendemain matin (lundi 28 février), les mamans qui ont si bien pris soin de nous. On m'a fait du thé au miel mélangés au bonbons à l'eucalyptus fondus et autres chose encore pour guérir ma gorgre.
C'est le pasteur Pierre Berthé qui nous a logé chez lui. Nous voici au moment du petit déjeuner.
Voici le plus ancien chrétien de Lobougoula. Il doit avoir au moins 80 ans. Quand il s'est converti, il a été rejeté par sa famille pendant 3 jours, il a subi beaucoup de pressions, mais il est resté fidèle à Jésus.
Visite dans le village de Lobougoula
Et encore : à côté de la moto nous voyons les pasteur Pierre Berthé, Ely Sanogo et Sophonie Dembele. D'autres jeunes de l'Eglise nous accompagnent.
Lundi après-midi : c'est le moment du départ. Tous les chrétiens nous accompagnent par leurs chants.
Avant la route ils nous ont baré le chemin pour un dernier chant de bénédiction dans lequel nos noms étaient mentionnés.
Le mardi 1 mars : nous voici devant l'Eglise de Zégoua. Merci aux amis français qui ont contribué à sa réalisation !
Réparation d'un pneu quand nous étions chez un des anciens de l'Eglise
A pied nous avons traversé la frontière, nous voici en Côte d'Ivoire pour prier pour la paix.
Vue de Zégoua, au loin la Côte d'Ivoire.
Arrêt au chemin de retour à Loulouni où nous étions accueillis par le pasteur Michel Diarra. Son épouse Anne est sourde. Derrière nous, la vieille église. La communauté a reçu un terrain pour construire une nouvelle église. C'est un projet que nous espérons concrétiser durant cette année 2008.
Devant la maison du pasteur à Sanoubougou, quartier de Sikasso.
La fille du pasteur Ely avec des jumeaux
La famille du pasteur Ely. Comme presque toutes les familles, il manque un enfant, décédé suite à une maladie.
Et me voilà dans la photo avec encore d'autres enfants en plus
La jeunesse autour de la moto
Lors de la visite à Somasso, les membres du comité m'indiquent l'endroit où les premiers missionnaires avaient leur maison. En 1935, il y avait 25 chrétiens, actuellement ils sont 715.
Et ici l'endroit où se trouvait la toute première église de Somasso. Comme la maison des missionnaires, elle a disparu, car jadis l'endroit était inondé par les crues du Niger.
Et voici le premier dispensaire de la Mission au Mali (Somasso).
La classe de 3e année secondaire à Somasso. J'ai visité cette classe car elle correspond à l'année de notre aîné. Il est dans une classe avec une bonne vingtaine d'élèves, et ici, vous en voyez combien ? Ils sont à 108 ! Tout notre respecteur pour les enseignants africains qui travaillent dans des conditions bien difficiles. Mais les élèves sont bien disciplinés, aucun bruit. Leur avenir dépend de leur réussite. J'ai donné quelques minutes de cours sur la géographie de la Belgique : j'espère que cela leur servira un jour.
Une église de quartier à Somasso
Des hameaux de Somasso où les gens sont logés comme au temps d'Abraham
Après le message, tous les chrétiens sont sortis et nous saluent. Un ancien m'a offert une chèvre. Seul problème : je n'avais pas prévu son billet d'avion. Nous l'avons donc offert à la communauté pour un repas de fête !
Un tapis m'a été offert.
Pendant la prédication dans l'église, et cela en pleine semaine (vendredi matin).
Les enfants nous saluent !
Nous nous sommes arrêtés à l'Institut Biblique de Ntorosso. Au centre pasteur Yuhanna qui a s'occupe maintenant de l'Eglise de Farakala.
L'ancienne maison des missionnaires, actuellement occupé par une famille d'enseignants. Jadis, avant la grande sécheresse des années '70, cet endroit était une oasis splendide. Prions que les pluies reviennent plus abondantes (mais pas trop ) !
Du vendredi 4 au dimanche 6 mars, la Conférence Nationale avait lieu dans l'Eglise de Sanekuy. Le dimanche, les cultes avaient lieu dehors.
Sous les arbres, c'était très agréables. Je me trouvais juste devant les enfants.
Une vue sur une partie des participants : devant les autorités locales et régionales invitées à participer à cette occasions spéciale.
Les pasteurs rassemblés autour de la table du Seigneur prient pour la consécration du pain et du vin. Enfin, ce n'était pas du vin comme chez nous, mais une grenadine de couleur rouge.
Les pasteurs se mettent en route pour distribuer le pain et les coupes.
Une vue d'une autre partie de l'assemblée.
Et les musiciens qui nous ont accompagnés.
Les chanteurs qui accompagnaient chaque chant de l'assemblée
Encore quelques musiciens...
Et des enfants, dont un petit toubabou qui se plait bien dans les bras ...
Réunion de dimanche après-midi où j'ai apporté le message sur la corruption de Guéhazi et les conséquences dans sa vie.
Vue de l'assemblée
Moment de détente entre les réunions
Une équipe des filles qui ont travaillé dur pour accueillir les centaines de participants.
Et encore un groupe d'enfants de Sanekuy. J'espère que l'un ou l'autre pourra un jour surfer sur le net et s'y retrouver ! Soyez bénis tous les enfants...
Les jeunes files qui veillaient sur nous dans la maison où nous étions logés.
En route : retour vers la ville de San
Il fait sec, nous sommes bien plus au Nord, quelques boeufs près d'un point d'eau.
Le pays est aride, c'est le temps le plus chaud de l'année qui commence.
Avec la piste en moins, le village s'y trouve comme au temps des patriarches
Arrêt pour saluer une famille endeuillée
Les jeunes filles écrasent le mil
A San un délégué de l'Eglise de Madou est venu nous remercié pour l'aide apporté. Je n'ai pas le temps d'aller partout, que le Seigneur bénisse nos Frères et Soeurs de cette communauté !
Voici le transport public dans la ville de San. Il y a des chevaux là où il n'y a pas de mouches Tsé-tsé.
San : le parking où les habitants garent leurs charettes pour faire le marché
Evangéliste qui prêche au marché de San.
Les enfants du pasteur Moïse Guindo sur leur parcelle à San : Fidèle, Jacqueline, Daniel ...
La mosquée de la ville de San, construite avec le soutien des autorités françaises (vers 1945). Au Mali les chrétiens sont fiers de leur foi, car les Français ont avantagé l'Islam, qui est donc la religion des colonisateurs.
Près de la mosquée de San
En route pour le pays Dogon, nous sommes arrivés à Sévaré. Nous sommes partis visiter un frère du pasteur Moïse Guindo dans le camp militaire. Quand Moïse était sorti de la voiture, il a soudainement crié de descendre toute de suite. Il y avait un serpent dans la voiture. Il a voyagé avec nous sans que nous nous en étions rendus compte. Il s'est refugié sous le tableau de bord devant, Mokthar, notre chauffeur a tout essayé pour le déloger.
Mais le serpent était rusé et se cachait, les heures passaient... Nous voici au camp en attendant.
C'est un militaire particulièrement courageux qui a réussi d'attraper la queue du serpent et l'a tapé avec la tête par terre. Voici notre serpent qui vient d'être tué. Nous remercions le Seigneur pour sa protection le long des 3000 km du voyage.
Arrêt à l'Institut biblique au pays Dogon
Les petits enfants des élèves et enseignants
Des champs irrigés au pays dogon
Village dogon
Arrivée au village de Bondo où se trouve une Eglise chrétienne
Voici l'ancienne église, à l'arbre une roue de camion fait office de cloche. Il suffit de le taper avec un morceau de fer...
L'intérieur de l'ancienne église de Bondo. Cette photo montre comment les chrétiens construisaient leurs lieux de culte jadis : murs en banco, troncs d'arbres comme piliers, plafond en bois, bancs en banco, fenêtres ouvertes avec rideau (bien aéré).
La nouvelle église de Bondo en construction. Un musulman avait fait une prédiction que les chrétiens ne termineraient jamais leur lieu de culte. Nous avons prié à l'intérieur demandant au Seigneur tout-puissant qu'Il pourvoie au besoins pour terminer la construction et qu'Il prise tout mensonge qui vient du Malin. Au Nom de Jésus, Dieu a fait grâce, cf. blog "Merveilles de Dieu en Afrique".
Troupeau de boeufs qui sont abreuvés