La ville de Trois-Rivières est désormais dotée d'une immense fresque racontant son histoire. La murale, qui fait 720 mètres carrés, a été inaugurée jeudi matin sur la côte Plouffe, tout juste en bas du boulevard des Forges. L'oeuvre d'art représente l'histoire de Trois-Rivières ainsi que les personnages importants qui ont marqué la ville. L'ancien premier ministre Maurice Duplessis figure notamment sur la murale. On peut également y observer l'évolution des quatre saisons. Sieur de Laviolette
Ici nous voyons la grande maison, des Forges de St-Maurice. Incroyable de voir la campagne autour :)
Le haut fourneau est érigé en 1738, démarrant les activités de la première industrie sidérurgique en Amérique, les Forges de Saint Maurice. On y fabrique toutes sortes de produites, poêles, chaudrons, marmites, enclumes, marteaux, pièces d'artillerie, boulets de canon, rails de chemin de fer.
A l'origine de la colonie toute l'activité économique est orientée vers le commerce des fourrures. Grâce à son emplacement au confluent de 2 voies d'eau importantes, le fleuve St-Laurent et la rivière St-Maurice, Trois-Rivières devient rapidement un carrefour incontournable.
Dans la nuit du 7 au 8 juin 1776, les troupes américaines débarquent près de Pointe du Lac pour s'emparer de Trois-Rivières. Antoine Gauthier doit les y mener, mais ... c'était un guet apens, la bataille a été de courte durée.
Le castor a une valeur symbolique très importante au Canada parce qu'il est associé à l'histoire du développement du pays, en particulier au commerce des fourrures à l'époque coloniale. Cet animal figure d'ailleurs sur plusieurs timbres et pièces de monnaie.
On retrouvait une forte concentration de coureurs des bois et de voyageurs à Trois-Rivières et dans les seigneuries voisines. Adoptant un mode de vie calqué sur celui des amérindiens, ils sillonnent les routes d'eau en canot en quête de l'or brun ''les peaux de castors''
L'exploitation commerciale de la forêt démarre au milieu du 19e siècle.
Puis l'industrie se réoriente vers la production papetière. Le développement fulgurant de la presse à triage et l'ampleur de la demande américaine de papier journal expliquent ce fait.
A chaque fois que j'ai lu sur ces hommes qui laissaient les chantiers pour faire de la drave afin d'avoir plus d'argent pour faire vivre leur famille, ceci me bouleversait. Incroyable de voir quel danger ils courraient.
Attend les profits que cette entreprise lui rapportait ?
Ici on voit les premières usines fabriquant du papier. Ces usines ferment les unes après les autres au Québec. Une a le monopole ou ... leur temps est fait ? En tout cas ces usines polluent beaucoup.
Je pense à cette chanson grâce à cette peinture : Il était un fois des gens heureux C'était en des temps plus silencieux Parlez à ceux qui s'en souviennent Ils savent encore les mots des romances anciennes Où ça disait toujours "le monde est beau"
Échanges au bord de l'eau
Artiste à l'oeuvre, paysage magnifique
Le traversier est arrivé, il faut y aller ! Le pont a été construit seulement en 1967
Ici un anachronisme ou un visionnaire qui relie les deux époques :)
Les premières autos ? Aujourd'hui les autos sont interdites à cet endroit, une belle terrasse y est construite pour une promenade afin de voir le soleil se lever, prendre un repas ou un simple rafraichissement, ou pour aller patiner en soirée l'hiver. La ballade des gens heureux :)
Le marché des Trois-Rivières. Il a été reconstruit ou rénové, mais il est triste de ne plus pouvoir aller encourager les producteurs de toutes sortes qui s'y rendaient chaque fin de semaine. Sur la rive sud, un marché semblable a ouvert ses portes il y a quelques années.
J'ai eu la chance plus jeune de voir des vendeurs de légumes passer dans nos rues afin de vendre leurs produits. Ca sentait bon.
Aujourd'hui à ce coin de rue il y a 3 bars ... avant je ne me souviens plus
L'époque du tramway, il en reste des traces il paraît dans certaines rues.
Dame à l'ombrelle allant rejoindre l'élu de son coeur ?
La côte à deux fesses devenue la côte Plouffe :)