Johannesbourg : Le vieux centre ou CBD (Central Business District) vu depuis le Museum Africa. Voici un quartier déserté jadis très prospère qui malgré les tentatives politiques est maintenant déserté par les investisseurs et les classes moyennes, le laissant aux dealers et aux dépravés.
Vue générale du Central Business District, l'ancien centre ville de Johannesbourg depuis le Musée de l'Apartheid. Au premier plan, le parc d'attraction de Gold Reef City.
Ici on change de secteur, nous sommes au Nelson Mandela Square, un nouveau et très luxueux centre commercial acollé au tout nouveau et très moderne quartier d'affaire de Sandton, dans la banlieue chic de Jo'burg. Nous sommes au centre de l'Afrique dynamique et conquérante.
Parkview : seule rue de Johannesbourg suffisamment “safe” pour pouvoir s'y promener à pied.
Les boutiques de Parkview.
Be alert ! This is a “Crime Hot Spot” ! C'est marqué dessus. Juste à la sortie de l'un des malls des quartier chic, Gallo Manor réputé pour être “safe”.
Alexandra. Moins connu que Soweto, voici un autre township pauvre de Jo'burg.
Les Français osent s'aventurer dans Alexandra, ce quartier "unsafe" car c'est là que le principal importateur de fromage français a ses entrepôts. Il s'est installé là pour payer moins d'impôts.
Détail du quartier d'Alexandra.
Soweto : Votre serviteur à l'entrée du township.
Vue générale sur des "hostels" qui constituent l'habitat originel du township. Ce sont des corons destinés à l'origine aux mineurs des mines d'or de Johannesbourg. Une chambre par ouvrier, ni électricité ni eau courante.
Vue d'une rue du South West Township : SoWeTo. Créé à l'origine en 1948, durant l'apartheid, il s'agissait d'un ghetto où l'on rassemblait la population noire à l'extérieur de la ville de Johannesbourg afin de ne pas gêner les blancs. Pour se déplacer hors du township, les noirs devaient avoir une sorte de passeport avec une autorisation de leur employeur.
Vue générale d'un marché à Soweto, mais où bientôt un mall très moderne verra le jour.
Un boucher dans un vieux marché de Soweto. La population de Soweto est très pauvre et c'est la raison pour laquelle il n'y a que des abats, moins chers. Les meilleurs morceaux sont dans les centres commerciaux des quartiers chics.
Une rue du township.
Une habitation typique des bidonvilles de Soweto.
Une habitante du township de Soweto qui nous a aimablement accueilli chez elle.
Une école à Soweto.
Voici une génération qui ne connaitra pas l'Apartheid, mais connaitra toujours la pauvreté.
Le développement par l'éducation est le slogan du gouvernement actuel.
La criminalité très élevée contraint beaucoup de gens à s'armer en Afrique du Sud et plus encore dans les townships. Mais ce remède est pire que le mal, car c'est l'escalade chez les délinquants et la moindre altercation se finie en bain de sang.
Voici une stèle commémorant la fin de l'Apartheid et reprenant un à un les droits de l'Homme tels qu'ils sont repris dans la nouvelle Constitution du pays.
Freedom Square, une place toute neuve pour les habitants de Soweto
Voici l'Hector Pieterson Memorial, construit devant le musée du même nom, en hommage à ce petit garçon de 13 ans tué par la police lors d'une manifestation. Cet épisode tragique a déclenché les fameuses émeutes de Soweto avec les effets que l'on connait : des centaines de morts, des milliers d'arrestations et l'assassinat du leader étudiant Steven Biko sous la torture de la police.
Vue générale de Tshwane/Pretoria depuis le Voortrekker Monument.
Avec la fin de l'Apartheid, certains noms deviennent politiquement incorrects. Comme celui de Andries Pretorius, nom de l'un fondateur raciste de l'Afrique du Sud. Ainsi, petit à petit, le pouvoir actuel tente de gommer certains noms et l'agglomération de Pretoria devient Tshwane, du nom d'un ancien chef zoulou. Pretoria n'est plus qu'un quartier de Tshwane.
Le Voortrekker Monument, qui retrace l'épopée des colons Boers durant le Grand Trek.
A l'intérieur de ce bunker, il y a un musée racontant l'histoire des premiers colons Boers. On y apprend comment les gentils blancs fuyant les persécutions religieuses d'Europe (et notamment des huguenots français réfugiés aux Pays-Bas) ainsi que l'impérialisme anglais au Cap, vont affronter et massacrer les méchants et vils Zoulous. Mouais...
L'ancien Parlement sur Church Square.
Le Palais de Justice de Pretoria où a été jugé Mandela.
Voici Paul Kruger, l'un des premiers et prestigieux président d'Afrique du Sud (qui s'appelait République du Transvaal à l'époque). Il fut l'un des acteurs majeurs de la guerre anglo-boers. Il est mort en exil en Suisse sur les bords du lac Léman peu de temps après avoir été reçu avec les honneur par la Troisième République Française, alors rivale de la Grande-Bretagne.
Architecture autour de Church Square à Pretoria.
Church street à Pretoria.
Le City Hall de Tshwane/Pretoria, avec la statue de Tshwane (un ancien chef Zoulou) au premier plan.
Le Centre ville de Prétoria vu depuis l'Union Buildings.
Union Buildings, siège du gouvernement de la République d'Afrique du Sud.
Memorial Deville Wood War, pour commémorer les morts Sud Africains de la Première Guerre Mondiale. Malgré le côté raciste du régime Sud Africain de l'époque et malgré une forte opposition de la plus part des Afrikaners, ce pays a combattu du côté des alliés lors des deux guerres mondiales. Les troupes Sud Africaines se sont d'ailleurs illustrées en 1916 dans la Somme au bois de Delville justement. Les Sud Africains perdront en tout 12 000 hommes pendant la Première Guerre Mondiale.