Tout à gauche, la tarte aux mirabelles, finalement mangée le lendemain : OK, rien de transcendant. En bas, deux éclairs au café. La présentation est jolie, mais ça s'arrête là. Pour l'essentiel, c'est de facture classique, certes très bien réalisé. On en vient quand-même à regretter l'absence de glaçage. Au fond, la tarte Tatin, dont la partie supérieure est composée d'un amoncellement de très nombreuses et très fines pellicules de pomme. Techniquement, c'est impressionnant, et rien à redire de particulier, mais là encore, l'évolution apportée à la recette de base n'apporte rien de très intéressant. Elle se déguste avec une crème au mascarpone et citron vert.
Tarte aux mirabelles.
Eclair au café. Belle présentation, mais l'éclair n'a rien de transcendant.
Le fameux Saint Honoré.
La photo est moche, la mise au point foireuse, mais c'est pour montrer le travail de composition : petits choux à la crème posés sur des tubes de pâte à choux également garnis de crème !
Paris-brest.
Sûrement l'un de ses gâteaux les plus réussis. Tout à fait dans le style de ses autres pâtisseries, c'est tout mou, c'est un brin lourdingue (mais un Paris-Brest, c'est rarement éthéré), mais le goût prononcé de noisette dû au coulant glissé à l'intérieur et la texture de la crème y donnent un fort goût de reviens-y.