Le verger est au nom d'un habitant d'Illifaut (22) entré dans les ordres au début du XXe siècle et devenu un horticulteur très célèbre.
La maison d'habitation. On remarque laporte à 2 battant permettant d'ouvrir le haut pour aérer mais le bas empêchant d'entrer les animaux qui vagabondaient dans la cour: chien, volaille (pas toujours), porc, ...
La toit de chaume avec le sommet planté pour empecher les infiltrations de pluie.
Les bâtiments ont été construit récemment mais à l'ancienne : en pisé (boue mélangée à de la paille), comme c'est le cas des bâtiments anciens de la paroisse.
Le four à pain comme on peut encore en voir dans des cours de ferme. Celui-ci est parfois utilisé pour une fournée collective.
Les toilettes sont au fond du jardin.
Le verger est uniquement composé de variétés de pomme locales.
Des variétés locales, bien identifiées mais introuvables dans le commerce, ont été greffées sur des pommiers plus courants.
La grande partie est composé de "pommes à cidre" pas très bonne à croquer. Les "pommes à couteau" étaient plus rares.
le hangar avec le pressoir.
On remarquera le sommet du toit en chaume couronné d'une plantation de mousses et herbacés pour protéger de l'infiltration de l'eau de pluie.
Avant d'être préssées, les pommes sont "coupées" (broyées) dans cette machine à main.
Le pressoir. on remontait le mécanisme en haut de la vis. Les pommes broyées étaient empilées avec de la paille pour les retenir. Puis on faisait descendre le mécanisme par cliquetage.
On met une barre dans ce qui ressemble à un petit canon et on actionnait par va-et-vient un cliquet qui faisait tourner le mécanisme central. Ce qui évitait aux "presseurs" d'avoir à tourner autour de l'appareil.
le pressoir était toujours posé sur une poutre de très belle taille. Le jus coulait par un coin de la "table".