Stéphane. Depuis la voiture à 1300 m, c'est parti pour 2000 m de déniv jusqu'au sommet des Grands Montets.
Pierre, dans un autre style, moins léger, moins rapide !
A Lognan, mauvaise surprise : la neige est encore loin !
Skis aux pieds, ça va beaucoup mieux, et l'objectif est en vue.
On est passés par le Col des Rachasses, plus long mais plus facile que par le Glacier de la Pendant.
Arrivée au Col des Grands Montets, après 2000m de dénivelée.
Après 4h30 de marche, nous arrivons dans notre confortable et chaleureux gîte.
**** luxe - chambre avec vue.
Confort, chaleur et nourriture exquise !
Depuis le sommet des Grands Montets, notre sortie "détournée" du Nant-Blanc via le Couturier.
Bravo aux météorologues qui ont su annoncer ces conditions parfaites.
L'aube d'un grand jour; nous n'en doutons point.
Dépôt du matériel de bivouac rive gauche du Glacier des Grands Montets, à 3150m.
Traversée vers le couloir de descente.
Après avoir contourné la Petite Verte, on découvre l'ampleur de notre projet.
Désescalade du couloir de 200 m pour rejoindre le Glacier du Nant-Blanc.
Le couloir d'approche est assez bien fourni en neige et ne nécessite pas de rappel.
200 m de désescalade pour rejoindre le glacier du Nant-Blanc. Cette année, les conditions sont plutôt bonnes dans ce couloir.
Au pied du couloir, on remet les skis pour traverser vers le pied de la Verte.
200m de dénivelée en peaux jusqu'à la rimaye, où nous arrivons en même temps que deux skieurs partis la veille du Montenvers. Après discussion avec eux, nous pensons que leur approche était plus courte et plus rapide. C'était aussi le choix de Marco et Jean-Marc lors de leur première.
En rouge le tracé de l'approche du matin.
Le verrou de la barre inférieure. A la descente, il faudra sauter. Sans doute le passage le plus difficile à skis.
Sortie de la barre inférieure.
En arrière-plan, l'Aiguille Verte et l'arête des Grands Montets.
Pour pouvoir franchir à skis la goulotte de glace qui raye le névé inférieur, on a creusé d'énormes marche-pieds. (on pouvait se le permettre car on était un peu en avance sur l'horaire)
Stéphane dans le goulet d'accès à la rampe. Au fond, Chamonix s'éveille.
En haut de la rampe, nous rejoignons les deux skieurs chablaisiens, partis le matin du bivouac des Drus.
Pierre sur la rampe.
Pierre.
Les deux chablaisiens vont démarrer leur descente ici; les mauvaises conditions de la traversée supérieure ne les inspirent pas.
Traversée de la plaque de glace à la fin de la traversée supérieure.
En 2008, cette traversée était skiable. Cette année, 50 m de glace vive nous séparent du beau névé supérieur. A la descente, il faudra les traverser à nouveau.
Le névé supérieur.
Les belles pentes du névé supérieur.
En haut du névé supérieur, un petit couloir donne directement accès aux pentes de la calotte.
Au dessus du névé supérieur, le petit couloir qui permet de franchir facilement la barre rocheuse : une bonne surprise, je m'attendais à trouver plus de rochers.
Après le petit couloir, une traversée facile permet de rejoindre les pentes de la calotte.
Cette année, ça ne passe pas à skis directement depuis le sommet. Il faut donc traverser vers la gauche jusqu'à la sortie du Couturier.
Le vent a complètement dégarni la traversée vers la calotte : au retour, il faudra remettre les crampons.
Après une grande traversée vers la gauche, on se retrouve sous le sommet, au niveau du Couturier.
Quelques mètres sous le sommet.
Sur la calotte de la Verte; j'en rêvais depuis 20 ans!
Sommet de la Verte à 13h30.
Virages paisibles sur la calotte. Argentière tout en bas.
Premiers virages en pente douce, pour s'échauffer.
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Sur la calotte.
La neige était souflée au niveau du Couturier, alors qu'elle était bien lisse dans le Nant-Blanc.
Après les beaux virages sur la calotte, il nous a fallu remettre les crampons sur 30 m pour basculer versant Nant-Blanc.
L'entrée du névé supérieur.
Premiers virages sur le névé supérieur.
Je n'ose pas corriger plus ; après on ne verra plus les skis !
Pierre en haut du Névé supérieur.
Le très aérien névé supérieur.
Neige excellente, comme d'ailleurs tout au long de la descente.
Une descente à skis variée ! on remet les crampons pour la traversée supérieure. Faudra-t-il encore attendre 10 ans pour la descente intégrale à skis ?
Sur la rampe.
Voilà, j'ai corrigé l'inclinaison, mais c'est dommage, on ne voit plus Chamonix !
Au coeur de la rampe.
Bas de la rampe, avant de prendre pieds sur le névé inférieur.
Début de la rampe.
Début du confortable névé inférieur, sur les traces de nos deux skieurs chablaisiens.
Le passage de la goulotte de glace du névé inférieur. Nos travaux du matin ont été utiles !
Derniers virages avant la barre inférieure.
La neige est encore assez dure à 15h00. Il ne fallait pas descendre plus tôt.
Contrairement à l'année dernière, nous avons réussi à passer à skis la barre inférieure. Un peu scabreux !
Passage de la barre inférieure.
Un petit saut de rien du tout ! Il faut juste ne pas penser qu'il y a encore 200 m de pente en dessous...
Quelques mètres de dérapage pour sortir de la barre inférieure.
Au dessus de la rimaye, nous retrouvons nos deux amis qui avaient sagement attendu que la neige dégelle un peu. La bonne heure semble être vers 14/15 h, pour avoir une neige agréable. Attention toutefois aux purges qui démarrent vers 16 h.
Les deux chablaisiens se dirigent ensuite vers la Mer de Glace; ils seront à la voiture avant nous - à conditions de ne pas rater le dernier train ! En fait, je ne suis pas sûr que l'approche par les Grands Montets soit la plus mauvaise !
On rebascule sur le glacier des Grands Montets.
Aiguille Verte. Descente à skis du Nant-Blanc sans rappel.
Depuis le sommet des Grands Montets, une neige encore assez ferme pour permettre une descente agréable et très rapide, malgré l'heure tardive.
Neige vierge sur les pistes des Grands Montets.
Une descente à présent un peu moins ludique !