Avec le réchauffement de la planète, les séracs fondent et sont moins menaçants. Au pied du Güssfeld, il y avait assez peu de dépôts d'avalanches.
Depuis l'épaule 4361 au nord du Col de la Brenva, on peut bien repérer l'itinéraire et l'état des séracs. Ensuite, on voit correctement la partie haute depuis le Mur de la Côte; et là, il faut prendre la décision !
Les pentes du Maudit, depuis l'épaule.
Grande affluence au Mt Blanc !
Les Cunimb qui nous inquiétaient le matin se sont estompés.
Sortie à l'épaule du Maudit.
Sortie de Seb à l'épaule du Maudit.
Traversée derrière l'épaule du Maudit.
Dôme du Goûter, Petit et Grand Plateau.
Après une rapide diagonale sous les séracs, on est un peu à l'abris sous les rochers.
On passe d'un couloir à l'autre, toujours en traversant vers la droite
La pente est soutenue, aux alentours des 50°.
Une neige printemps assez dure, mais qui accroche bien.
Au coeur de l'éperon rocheux.
Seb sort des dernières difficultés, avant la belle pente finale.
En arrière plan, les pentes inférieures de la Brenva "classique".
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Dernière pente avant la rimaye.
Seb, le premier Suisse qui ouvre un itinéraire à skis sur le versant est du Mt Blanc !
Sur le plateau supérieur du glacier de la Brenva, on remet les crampons pour escalader le Col du Trident et enfin rejoindre les remontées mécaniques d'Helbronner.
Le haut des Brenvitudes passe finalement bien mieux que l'Eperon de la Brenva, où le skieur bute tout le temps sous les séracs.