Arrivée sur la terrrasse de notre gite à San Donato in Poggio
vue sur la bâtisse de la Fattoria di Montecchio, qui comprend 8 gîtes
Dimanche matin visite à Sienne distant de 25 km
les photographes se mettent en oeuvre
nous descendons vers la fameuse “piazza del campo”, lieu de rencontre des 17 “contrade”
nous passons devant le palazzo Tolomei construit en 1205 et rénové au XIII ème sciècle
à l'approche de la Piazza del u Campo, la foule grossit
dans la vitrine s'offre une reproduction de ce haut lieu italien
mais voici venir la “contrada” du dragon. Chaque dimanche une des 17 “contrade” (il y en eut 50) anime les rues de Siena
Les 17 “contrade” qui existent aujourd'hui se sont développées au cours des siècles à partir des communautés médiévales de défense autour des tours d'habitations et des palais.
Elles ont rempli d'importantes fonctions, même depuis la fin de la commune libre. Depuis toujours les Siennois sont unis par un sentiment particulier de communauté et d'appartenance à un même groupe;
leurs représentants faisaient des propositions de lois, fournissaient les présidents de corporation, construisaient des routes et organisaient la vie du quartier
Aujourd'hui encore, chaque “contrada” a son église, sa maison commune, un petit musée et sa propre fontaine, où, depuis peu, les nouveaux-nés reçoivent un baptème laïque.
Tous les deux ans, les “contrade“ élisent quarante représentants bénévoles, présidés par un “capitano” ou “priore”. Leur rôle actuel est social :
oeuvres pour la jeunesse et pour le troisième âge, et organiation des fêtes de quartier.
Mais leur principale fonction consiste à préparer le déroulement du Palio, course de chevaux en costumes historiques qui se déroule sur la piazza del campo deux fois par an : le 2 juillet en l'honneur de la Madonna di Provenzano, et le 16 Août pour l'Assomption (La Toscane - visite guidée - Ed Places des Victoires)
Entrons sur cette fameuse Piazza del Campo
Nous y découvrons la majesté du Palazzo Pubblico (1288 - 1309) et sa “torre del Mangia”, du nom d'un sonneur de cloches en 1340, en briques avec un couronnement de pierre (88m)
En pente légère, elle a la forme d'une coquille St Jacques ou d'un éventail; sous nos pied la ”fonte Gaia“
(Fontaine de joie) date du 15 è siècle. Les panneaux dont elle est ornée sont des copies (19 è s) de ceux que sculpta Jacopo della Quercia entre 1409 et 1419 et qui sont aujourd'hui exposés à l'intérieur du Palazzio Pubblico“.
Cette place réunit les collines de Sienne depuis le XIII e siècle. C'est en 1347 que la piazza reçut son pavement caractéristique. Le rouge chaud de la brique y contraste avec les bandes en travertin clair qui, partant en éventail du bas de la place, la divisent en neuf secteurs, en souvenir du gouvernement des corporations siennoises qui apportèrenet la stabilité entre 1287 et 1355.
Mais reprenons des forces
en goutant un superbe vin rosé,
alors que quelques gouttes font leur apparition
Dans toute société digne de ce nom, il y a un fou du roi...
Bon, visitons le palazzio pubblico; mais photos interdites ...
dernier regard sur la piazza, avec en fond le duomo..
vous disiez “photos interdites ?” - “jeu de touriste” - salle de la mappemonde
regard sur la cour intérieure
vue extérieures sur le marché et les alentours..
Salle du risorgimento, ornée au XIX e s. de peintures murales à la gloire de Victor -Emmanuel II.
une cloche d'époque ...
regard depuis la cour intérieure
vue d'ensemble de piazza
si toutes le rues mènent à la piazza, une mène au duomo..
et il faut monter
nous arrivons au Duomo. Le sens premier de ce mot est “dôme”. Mais il signifie également “cathédrale”.
franchissons la porte d'accès au lieu.
En 1339, les Siennois voulurent agrandir le Duomo en faisant de l'édifice existant le transept d'une immense cathédrale à bâtir sur la partie gauche (photo) de la place, mais l'inadaptation du terrain et l'épidémie de peste les contraignirent à abandonner le projet.
La Cathédrale de Sienne surprend par son parement de marbre qui voit alterner les tons clairs (marbre rose de Sienne) et les foncés (serpentine du Prato).
Elle fut conçue pour dominer la ville. Commencée en 1196 sous la supervision d'un comité de citoyens, sa constrcution dura jusqu'en 1382.
Tiens des touristes !!!
On doit à Giovanni Pisano la partie inférieure de la façade, réalisée à la fin du XIII e siècle, transition entre le roman et le gothique, qui triomphe dans la partie supérieure.
Le pavement intérieur, (1369 / 1547) grandiose programme figuratif (56 scènes en marquetrie de marbre) qui représente notamment l'histoire d'Elie, et les Sibylles.
L'intérieur du Duomo, où une véritable forêt de colonnes en marbre blanc et noir ajoute à l'effet d'espace, regorge d'oeuvres d'art.
nombreux tableaux de maîtres
le fameux pavement en incrustations de marbre est peu commun. Les 56 cases représentent des philiosophes, des Sibylles, des vertus, des allégories et des scènes bibliques.
L'intérieur du campanile
La chaire en marbre (1265 / 1268) figure parmi les grandes oeuvres d'art du Duomo. Réalisée par Nicola Pasano, elle est restée en très bon état. Pour sa composition,, Nicola s'appuie sur la chaire qu'il a réalisée auparavant pour le baptistère de Pise : la cuve, ici octogonale, est portée par neuf colonnes de granite, de porphyre et de marbre vert. Les huit colonnes extérieures reposent alternativement sur des bases simples et des lions et lionnes en marche.
Les reliefs qui ornent les balustrades retenues par une corniche à l'antique représentent des scènes du Noueau Testament
recueillement ??
mais la cathédrale vit, et des “ex-votos” sont régulièrement déposés...
Le Duomo comprend la “Libreria Piccolomini”, destinée intialement au pape Pie II, et commandée par son neveu, la cardinal Francesco Todeschini Piccolomini (futur Pie III).
Dans son cycle de fresques, le très prisé peintre décorateur il Pinturicchio retrace dix étapes de la vie du pape.
De nombreux portraits, membres de famille impériale et papale, de cardianux et d'amis entrent dans la composition de la rencontre des deux protagonistes.
ouvrages bien conservés
et les lecteurs modernes cherchent à décoder de belles enluminures..
Les glaces peintes au plafond représentent des grotesques et des vertus, on y voit, entre autres, les demi-lunes en croix du blason de la famille Piccolomini
Soris du Duomo, passage dans la cour du Palais Chigi-Saracini siège de l'Académie de Musique
La torre des Mangia attire le regard, comme un aimant.
La luninosité du jour ne permet pas à mon amateurisme photographique de saisir cette torre depuis la ruelle protectrice du soleil.
Une halte s'impose sur le campo.
certains même y dorment
sans commentaire
reprenons notre souffle
et la contrada du dragon refait son apparition, tambours sonnant
petits en grands sont de la fête
déjà la posture conquérante
dans une ville piétonne et donc silencieuse, le vacarme des tambours devient agréable à l'oreille
le ballet des drapeaux attirent les photographes
les membres de la contrada continuent d'affluer
ce qui n'empêche pas les dormeurs de poursuivre leur repos...
Le dragon ...
suivi des familles, écharpes apparentes
assiette figurant les 17 contrade restantes..
une pose bien méritée
gelata deux parfums
gelata quatre parfums pour les gourmands
allez, c'est tout pour Siena...
regard sur la campagne siennoise
et nous voici à la piscine du gîte
Notre hébergement au fond; piscine en plein air non chauffée, mais à plus de 26 °
le soir se couche au loin, derrière les oliviers
repérage du barbecue
tout ce qu'il faut. Donc demain, grillades au programme
lundi matin : San Giminiano. Sa quinzaine de tours (sur 72 édifiées à l'origine), qui fait de San Geminiano le “Manhattan du Moyen âge”, marque le profil de la ville. Au sommet de la colline, qui était déjà habitée au temps des Etrusques, se développa tout d'abord un lieu de commerce et de pélerinage, sous l'autorité des évêques de Volterra
La production d'étoffes et la culture du safran, très recherché pour la teinture des soieries, la rendirent si prospère qu'au cours du XIII e siècle une deuxième enceinte fut construite.
Ni le podestat ni le Grand Conseil, dont faisait partie un quart des citoyens, ne purent empêcher les luttes acharnées entre les plus riches familles. Les Ardinghelli, à la tête du parti des guelfes, et les Salvucci, à la tête de celui des gibelins, construisirent des tours de plus en plus hautes, pour des rasions de prestige, mais aussi dans un souci offensif ou défensif;
et ils ne manquèrent pas de faire raser les édifices du camp adverse lorsqu'ils étaient victorieux. (rien à voir avec la photo pub de la SNCF)
On entre à San Giminiano “intra muros“par la “Porta San Giovanni”
La via San Giovanni regorge de commerces en tout genre.
très belles céramiques colorées,
et il faut visiter chaque boutique...
pour s'ennivrer des couleurs chatoyantes
Colombine et Arlequin (photo interdite), table, ...tout
La Piazza de la cisterna, triangulaire, fut toujours la place centrale, d'où la ville
était approvisionnée en eau grâce
au puits construit en 1346. Des palais médiévaux entourent la place, qui a conservé encore en partie le pavement de briques du XIV e siècle. Les habitations du XII e siècle ne furent jamais agrandies faute de subsides.
San Giminiano est classé au patrimoine mondial par l'Unesco.
architecture en joyeux désordre pour certains
Nous arrivons Piazza Duomo sous l'oeil vigilant des habitants sur la collégiale Santa Maria Assunta. Le centre religieux et le centre profane de la ville médiévale étaient donc réunis. San Giminiano ne fut jamais un évêché, mais jouissait néanmoins de considérables privilèges - par exemple - son prévôt était autorisé à collecter la dîme.
Le Palazzo del Popolo (utilisé dès 1288 comme hôtel de ville par le grand conseil) se vit doter d'une tour en 1300 de 54 mètres; la plus haute de la ville d'où son nom Torre grossa. Dante a rendu célèbre le petit balcon d'où, ambassadeur de Florence, il prononça le 8 mai 1300 le discours au terme duquel, par une rhétorique habile, il fit accepter à la population son projet de fonder une ligue guelfe.
Depuis 1362 un grand escalier mène aux deux portails de l'église consacrée par le pape Eugène III en 1148.
aucune tour ne devait dépasser les 54 m de la Torre Grossa.
Le commerce continu d'y avoir une activité fleurissante.
dans une ville qui ne change pas.
Bon ce n'est pas tout, il faut se restaurer.
Au restaurant recommander par le guide du routard et que nous recommandons.
Même la politique actuelle s'affiche..
La cisterna ensoleillée
et partons à ka,recherche d'une grande assiette ...
Comment choisir devant les offres plus alléchantes les unes que les autres?
Il faut arrêter un choix.
La fameuse campagne toscane ...
et ses parcheggis (?)
qui permettent d'arriver à VOLTERRA, ville isolée sur une hauteur de 550 m. Cité indépendante du VII e au IV e sièclea vant JC, elle régnait sur une large bande côtière, ainsi que sur l'île d'Elbe et la Corse, et entretenait des relations commerciales avec Chypre, la Phénicie, l'Egypte et surtout la Grèce.
A partir du V e siècle une enceinte cyclopéenne d'un périmère de 7.5 km fut construite autour de la ville qui comptait 25 000 habitants et quelques pigeons
Les volterrans tournent et polissent objets d'albâtre, qu'on peut acquérir dans de nombreux magasins. entièrement bâtis en “panchina”, une sorte de calcaire gréseux, ses édifices ont des teints jaunes o ugrises qui ajoutent à son austérité.
Mais la notoriété de Volterra tient aussi à ses trente siècles d'histoire et aux prestigieux vestiges étrusques conservés au musée Guarnacci.
Le Duomo Santa Maria Assunta,église épiscopale, fut consacré en 1120, puis agrandie en 1254 et réaménagé au Quattrocento. La façade a également été modifiée au XIII e sicècle.
à droite le baptistère et au fond à gauche le Museo Diocesano d'Arte Sacra. En fond le campanile.
et tuojours une campagne qui se laisse admirée,
Le baptistère octogonal de San Giovanni de style roman tardif, abrite dees fonts baptismaux éxécutés en 1502 par Andrea Contucci, dit le Sansovino.
La grande vasque du milieu date seulement du XVIII e sicècle.
Les murs intérieurs des trois nefs du Duomo, initialement décorés de fresques, ont été repeints au XIX e sicècle de bandes imitant le marbre. Déjà au XVI e sicècle, les colonnes romanes monolithiques simples avaient été recouvertes de stuc marbré.
une chapelle latérale,
et où on peut jouer à se photographier,
Le plafond à caissons de bois sculpté, peint et doré, date de la même éposue (XVI e siècle), comme les nombreux rétables des nefs létérales illustrant surtout des scènes de la vie de la Vierge.
On peut deviner une légère inclinaison des premières colonnes à) gauche.
La Piazza dei Priori, centre du pouvoir politique au moyen âge, est dominée par le Palazzo dei Priori, le plus ancien des palais communaux toscans. Il servit entre autres de modèle au Palazzo Vecchio de Florence. Les armoiries qui ornent la façade au rez-de-chaussée retracent son histoire.
L' édifice s'élève sur quatre étages, aui étaient à l'origine entourés chacun d'une galerie de bois. On distingue encore les consoles et les orifices où étaient fixés les poutres. Les créneaux arrondis et le tabernacle de la tour datent du XIX e siècle.
Le côté est de la place est dominé par le Palazzo Pretorio avec la Torre del Podestà.
Un palais “sobre et sévère” comme l'ensemble des palais de Volterra.
on peut devienr sur le plan la forme de la cité emmurée épousant le relief de “sa colline”.
un peu de musique
Le teatro romano, viale Francesco Ferrucci, fut bâti à la fin du Ier siècle av. JC sous l'empereur Auguste, à la demande des Cecina, famille étrusque de la ville. Creusé dans la colline, il comporte 19 rangées de bancs de pierre que l'on atteignait par des escaliers disposés en rayons, et le corridor couvert encore visible. Au pied des tribunes, les hautes personnalités prenaient place dans l'orchestre en demi-cercle.
Les fouilles entamées en 1950 entre l'enceinte médiévale et l'enceinte antique de la cille ont mis à jour les ruines d'un temple dédié à la déesse Bona, celles d'un théâtre et de thermes.
et toujours la campagne
25 ans de mariage, ça se fête...
pas encore 25 ans !!!
mais c'est pour bientôt...
ville animée, colorée,
donc touristique
Alors on repart ...
dîner sur notre terrasse...
un hôte discret,
mais sauvage ...
la vigne au pied de notre résidence
et toujours le minou qui nous occupe.
Mardi matin, nous avons pris rendez-vous dès le mois de février pour 10 h 45 à la “Galleria degli Uffizi”. Monument mondial fondé en 1581 par le grand-duc François Ier. Il reflète la passion pour les arts des Medicis, mécènes et collectionneurs. Couvrant cinq siècles d'histoire de l'art, les Offices offent un magistral panorama de lapeinture italienne, allemande, flamande et hollandaise, où la Renaissance italienne se taille la prt du lion..
Le chemin qui y mène nous fait découvrir tout d'abord le mode locomotion flarentin: le scooter.
puis une vue sur le fameux ponte-vecchio. Un pont existait à cet endroit depuis l'Antiquité. Cosntruit en pierre, il fut emporté par une inondation en 1333.
A l'origine et jusqu'à la fin du XVI e siècle, il était couvert d'échoppes de poissonniers et de bouchers, qui furent remplacés par des orfèvres en 1593, sur ordre du grand-duc Ferdinand Ier. Le corridor de Vasari, qui le parcourt sur toute sa longueur - et relie le Palazzo Vecchio au Palazzo Pitti - fut édifié en 1565. C'est l'un des symboles de la ville et le seul pont à ne pas avoir été détruit par l'armée allemande lors de retraite de 1944.
pour éviter le syndrome Stendhal, nous n'admirerons toutes les statues, même callipyges qui nous tournent le dos
clic clac - photo ....
vue de l'intérieur du Ponte Vecchio..
Mais à la gallerie, si l'on peut avoir son appareil photo, il est strictement interdit d'en faire usage, sauf vers l'extérieur. Alors ici, l'on distingue clairement le couloir qui relie les Offices au palais Pitti.
sur la terrase du deuxième atége, un restaurant nous accueille,
sous la surveillance du duomo,
sous un parasol ..... italien, avec 35 ° à l'ombre,
le palazzo Vecchio ....
Les courageux visiteurs du Duomo
photo volée à l'intérieur d'un couloir des Offices
deux pour le prix d'une
et trois heures plus tard, nous ressortons.
Figure emblématique de la Renaissance florentine, David incarne l'itelligence qui l'emporte sur la force brute. Michel-Ange réalisa cette statue pour la République florentine, de 1501 à 1504. Placée à l'origine à l'entrée du palais de la Seigneurie, elle est aujourd'hui exposée dans la galerie de l'Académie. Celle-ci, Piazza della Signoria n'est qu'une copie.
La Fontaine de Neptune (1576) près de laquelle une dalle ronde en bronze marque l'emplacement du bûcher de Savonarole
Arrivée au Campanile du Duomo (82m) La constuction commença en 1334. Il fut achevé à la fin du XIV e s.
Pas de volontaire pour gravir les 414 marches d'ascencion. On passe pour entrer dans le Duomo.
Construite aux frais de la République florentine, la cathédrale Santa Maria del Fiore (Duomo) fut commencée en 1296 par Arnolfo di Cambio, et consacrée en 1436. Le Duomo est impressionnant par son ampleur et sa nudité. De hautes voûtes gothiques retombent sur des arcades de forte portée; quatre seulement pour la nef.
Au fond : portrait équestre de Paolo Uccell, (1397 / 1475) par John Hawkwood reporté sur toile
La construction de la coupole, de par la complexité de l'ouvrage, demanda 14 années de travaux. Elle est couverte par la grande fresque du jugement dernier, ouevre de Vasari et Federico Zuccari, et éclairée par des vitraux exécutés d'après les cartons de Donatello, Paolo Uccello, Andrea del Castagno et Lorenzo Ghiberti.
Dans le Choeur, se déroula un épisode dramatique de la conjuration des Pazzi; Le 26 avril 1478, il réussit à se réfugier dans une sacristie mais son frère Julien tomba sous les coups des spadassins.
En sortant, on repasse devant le Campanile..
que l'on peut admirer sous le soleil, ..
et de l'autre côté de la place : le Battistero San Giovanni. le plus ancien édifice du centre historique de Florence, à l'emplacement d'un antique complexe palatial romain. En 1059, le pape Nicolas II consacra la première pierre de l'édifice, qui fut terminé en 1128.
Originalité : visite à l'une des plus anciennes pharmacies du monde : L' officina profumo-farmaceutica di santa maria Novella
Fondée par les pères dominicains. Déjà au XIII e s., ils fabriquaient de l'eau de rose contre la peste.
On y élabore toujours, à la manière des dominicains, des essences, des pommades, des savons, des shampoings
Tout est à base de plantes. Les fleurs viennent des environs de Florence. L'officine se vante d'avoir un transfuge célèbre : Giovanni Paolo Feminis, qui a créé à Cologne une célèbre eau parfumée à base de végétaux.
Qui devinerait qu'il s'agit du ponte Vecchio ? : Le corridor des Pitti en haut à gauche.
l'Arno au pied de la galerie des Offices depuis le milieu du Ponte Vecchio
A la recherche du bijou florentin
Après une bonne journée bien chargée un bon bain n'est pas de trop.
et un repos bien mérité
toujours dans un cadre idéal..
reprenons des forces, ...
avec un peu de Limoncella
perplexe ??
mais délicieux
mercredi matin retour à Florence. Au programme : les jardins de Boboli
Derrière le Palazzo Pitti, les jardins de Boboli. Si le palazzo fut construit pour le banquier Pitti, comme il fut mêlé à la conspiration des Pazzi, les Pitti furent décimés. Cosme I er s'installa en 1560 chez l'ancien rival de la famille après avoir agrandi le palais et fait élever le passage le reliant au palazzo Vecchio.
En revanche, c'est à son épouse, Éléonore de Tolède que l'on doit l'aménagement des beaux jardins de Boboli
la grotte artificielle de Buentalenti. En réalité, il y a deux grottes. Ici la petite.
et la grande. Ce genre de décor très à la mode au XVI e s.
Grotesque fontaine de Bacchus repésente en réalité l'un des nains favoris de Cosme, à cheval sur une tortue
le long de l'entrée de la grotte, on peut voir le couloir qui mène au Palazzo Vecchio.
Le gouffre est orné de fresques et de statues, parmi lesquelles moutons et bergers semblent se fondre littéralement dans l'environnement.
bucolique
situé à l'arrière du palazzo PITTI (en bas)
un habitué des lieux, ...
Pour jouir d'une grande vue sur la ville, il faut monter les escaliers,
plaisir du photographe
Au sommet de la grande perspective, on y découvre, une roseraie,
et encore une vue splendide sur Florence (la ville et la campagne)
Je suis d'ici pense-t-elle
je ne veux pas rentrer disent-elles
quelques photos pour éterniser ce moment délicieux
à la française. On dit d'ailleurs que ce jardin inspira l'élaboration du jardin du Luxembourg à Paris
ici est installé un musée de la porcelaine : porcelaines de Sèvres, italiennes (Naples, Doccia) autrichiennes, allemandes et anglaises
nous redescendons sur terre,
avec une vue sur la ville (campanile et Duomo à gauche)
la Piazziale dell'Isolotto, bassin circulaire avec une petite île portant des orangers, des citronniers et une fontaine de Jean Bologne
où l'on peut se poser
dans le décor
Sortons...
un dernier regard sur la fontaine
et un petit restau ne fera pas de mal
à la sortie du palais Pitti, en regardant vers le Ponte vecchio : le couloir Vasari
collection de cadenas ? ?
les rives de l'Arno où l'on peut bronzer, ...
ou jouer au foute bole. (calcio en italien)
Visite à l'école du cuir, fondée il y a des siècles par les moines franciscains. L'école du cuir confectionne de beaux objets de qualité en suivant les exigences de la mode
dernier regard, comme Vittorio Vetteri,
sur le Ponte Vechhio
Sortie de “notre parking” préféré,
pour effectuer un passage à Greve in Chianti. Recommandé par Loris Sgarabottolo
Le bourg s'articule autour d'une vaste ^lace dédiée au navigateur Giovanni da Verrazzano, enfant du pays.
Sous tous ses côtés court un portique dédié de tout temps aux activités commerciales. Greve est en effet le plus grand marché de la Région au confluent du Chianti (ne l'appelle-ton pas la capitale du Chianti ?), du Valdarno et du Val di Pesa, et sa foire aux vins en septembre est réputée.
Et maintenant un petit tours à San Donato un Poggio, localité où se trouve notre hébergement.
un banc permet d'admirer le paysage
On y resterait des heures ???
Comme toutes les villes italiennes, les habitations y sont très bien conservées
propres,
agréable de s'y promener
On y découvre les traces d'une ancienne muraille protectrice
un passage haut dissimulé dans la végétation
tous les commerces existent dans les petits villages, même les distributeurs automatiques de billets de banque. La grande distribution inexistante favorise le commerce de proximité.
Vraiment très agréable de vivre dans ces conditions
Vendredi matin nous partons pour Montepulciano, fondée par le légendaire roi étrusque Persenna fuyant les barbares au 6 e s. Elle fut soumise à Florence en 1391. Il s'agit de la ville natale du poète humaniste Angelo Ambrogini - qui se faisait appeler Poliziano, d'après son lieu d'origine - ami de Laurent de Médicis (qu'il appelait “Lauro”), qu'il avait sauvé des assassins de la conjuration des Pazzi.
pour entrer dans la ville ancienne, il faut passer sous la porte fortifiée timbrée de l'écusson toscan, puis à côté du Marzocco, lion de Florence. La petite cité, netièrement entourée de remparts doit son originalité au style de ses maisons, qui va du proto-renaissance au baroque.
on y découvre la longue rue qui traverse Montepulciano de part en part
La Piazza grande est le centre monumental de la ville. Le palazzo comunale, gothique, en forme de scène de théâtre, constitue depuis des siècles le centre poiliuqe et réligieux de la ville. Cette large place s'étend au sommet de la colline à 605 m d'altitude, ce qui en fait une des villes les plus hautes de Toscane.
Du sommet de la tour, on découvre un immense panorama sur la ville et ses environs.
surla Toscane
sur le duomo Santa Maria, véritable complexe massif construit entre 1592 et 1630, à la place de l'ancienne église paroissiale du XII e s. La façade , restée inachevée - elle devait à l'origine être recouverte demarbre - s'élève au-dessus d'un large escalier et possède trois portails. Le campanile, quant à lui, date de la construction précédente.
Pour accéder à la tour, il faut s'acquitter d'un montant raisonnable et emprunter un petit escalier ancien.
Dans le lointain on y devine le lac Trasimeno proche de Perugia.
tuiles italiennes ?
la ville, la campagne
Puits pittoresque où deux lions supportent le balson des Medicis.
encore la Toscane
Le palais Nobili-Tarugi, face au duomo, a été cpnstruit par l'architecte romain Iacobo Barozzi “il Vignola”.
c'est encore chez moi ...
Le petit balcon sur le paysage ....
de l'autre côté de la cité; la limite de la muraille.
Ua duomo Santa Maria, le triptyque de l'Assomption qui surmonte le maître-autel est l'oeuvre de Taddeo di Bartolo.
L'intérieur du duomo s'ouvre sur un plan en croix latine à trois nefs, et une coupole s'élève au-dessus de la croisée du transept.
Sur le retour, nous allons apprécier les paysages toscans
Ici, nous sommes arrivés à Castellina in Chianti, considérée comme le coeur du Chianti clasico. Une forteresse du XV e s. avec tour carrée crénelée.
Léonard de Vinci disait que tout porte à la douceur de vivre, au bien-être du corps et de l'esprit, une nature heureuse faite pour donner du bonheur. Ce jour là il ne faisait pas beau, même, il pleuvait.
Normalement on peut y admirer les paysages ,...
la campagne toscane
la via delle vote, sorte de corridor voûté en pierre
longeant le côté est du mur d'enceinte.
Alors rentrons au gîte
non sans avoir encore une fois admiré le paysage toscan
et demain direction Veneux les Sablons !!!!!!!
dis, comment tu t'appelles ?
et toi ??
samedi matin retour en France le soleil se lève encore sur l'Italie, vers Allesandra
dans le tunnel du Mont Blanc, deux feux bleus entre chaque véhicule
et hop, on ressort en France
pour découvrir le glacier
il fait de la marche arrière
pensez vacances qu'ils disent. Déjà on pense à revenir ...
mais nous voici bientôt arrivés
ça sent l'écurie
faut sortir
et payer. Merci l'Italie.