Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! A bord de "La Martinière", qui les amenaient de l'ile de Ré à St Laurent en 15 js.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! Le débarquement à St Laurent.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! L'entrée du camp de la transportation à St Laurent.
Les différents camps, autour de St laurent, où les bagnards étaient envoyés pour abattre des arbres où casser du caillou pour faire des routes.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! Le débardage du bois dans les camps forestiers.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! Le pousse-pousse qui allait de St Jean à St Laurent et dont il reste encore quelques traces dans la forêt de St Jean.
un "pousse"
Le camp de la transportation de St Laurent. 6000 prisonniers en permanence dans les différents bagnes de Guyane. Environ 70 000 prisonniers passeront par les bagnes de Guyane : 52 000 transportés dont 75 % pour vol et 25 % pour assassinat ; 15 000 relégués, c'est à dire punis une deuxième fois ; 330 déportés politiques (traîtres, espions...)
L'entrée des quartiers disciplinaires
L'entrée d'un blockhaus
La cuisine du camp
Le fourneau d'origine
L'infirmerie où les bagnards essayer d'entrer pour bénéficier d'un traitement de faveur.
Les libérés devaient "le doublage", c'est à dire rester en Guyane autant de temps qu'il en avaient passer au bagne.
Le prétoire
Les relégués sont des récidivistes, pas forcement pour des fautes graves.Ils n'étaient pas astreints aux travaux forcés.
L'aération est très rudimentaire.
Pour se laver
L'unique point d'eau du camp, actionné par une pompe.
Premier blockaus.
Les bagnards étaient environ 40, parfois le double, couchés sur des "bat-flancs" et enchaînés par les pieds aux "barres de justice".
Les latrines du blockhaus. Les bagnards s'y rendaient aussi pour retirer leur "plan" ( tube métallique introduit pas l'anus qui contenait leur fortune ) et pour y vendre leur corps.
Le quartier disciplinaire se composait de cellules individuelles réservées, pour certaines, aux comdamnés à mort.
Certaines cellules étaient réservées pour les bagnards en partance pour les Iles du Salut.
2°, 3° et 4° quartier pour les condamnés difficiles, isolés des autres par des grilles.
Le quartier disciplinaire
Au milieu du quartier disciplinaire se trouve l'emplacement de la guillotine. Celle ci était montée la veille de l'exécution et démontée immédiatement après. Le bourreau était un bagnard volontaire qui obtenait une prime pour chaque exécution. Le condamné recevait son dernier repas, un verre de rhum, un litre de vin et une cigarette. Il devait ensuite signer le Régistre de levée d'écrou.
Les cellules du quartier disciplinaire
Une cellule de "dur" avec son "lit", le bat-flanc et la barre à laquelle on lui attachait un ou deux pieds selon la gravité de sa punition
Le "bas flanc" sur lequel devaient dormir les bagnards en cellule individuelle. Leurs pieds étaient enchaînés.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon !
Les bagnards gravaient dans le mur un baton par jour.
La cellule 47, celle de Henri Charrière dit "Papillon"
Papillon aurait lui même gravé son nom dans sa cellule.
Des anneaux en plein soleil auxquels on attachait les bagnards punis.
Les cases du camp de la transportation réservés aux bagnards condamnés aux travaux forcés.
Certains batiments sont maintenant rénovés et à la disposition d'associations St Laurentaises.
Quelques briques de notre jardin.
Administration pénitentiaire de St Jean
A. P de la plage des Hattes
A. P. de St Laurent
"Briquerie centrale"
Toutes les briques des batiments pénitenciaires de Guyane. Une amende de 1000€ est infligée à ceux qui sortiraient une brique du territoire de la Guyane.
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! Enterrement aux îles du Salut. On dit que les requins accouraient à la sonnerie de la cloche qui annonçait un "enterrement".
Peinture du bagnard Lagrange, condamné pour contre-façon ! Aux îles du Salut.
Le cimetière des bagnards dans la forêt de St Jean du Maroni.
Cette porcherie, qui en fait, n'a jamais fonctionné, se trouve dans la forêt de St Jean et devait alimenter le camp de la rélégation.