15/08/2008-Ce jour-là le ciel était bas et plombé et les maisons moroses (et sales)
15/08/2008-les plantes étaient sèches
15/08/2008-les ordures commençaient à sentir
15/08/2008-les immeubles donnaient à la fois le vertige et le bourdon
15/08/2008-Les grues étaient de chez Bouygues
15/08/2008-les panneaux faisaient peur
15/08/2008-Les filles avaient la jambe lourde (surtout une)
15/08/2008-les bouteilles de gaz étaient gonflées de menaces
15/08/2008-Les escrimeurs se faisaient piler aux J.O. [Heureusement qu'on n'embroche plus de nos jours, on n'en aurait pas ramené un (e)]
15/08/2008-les tomates étaient en plastoc (ou alors c'était bien imité)
15/08/2008-les murs saignaient à gros bouillons
15/08/2008-les chamois perdaient leurs couleurs
15/08/2008-les couloirs étaient pleins de courants d'air
15/08/2008-les chiens regardaient le doigt au lieu de se tourner vers le photographe
15/08/2008-le père Richerand était mâchuré (et en plus de traviole)
15/08/2008-Le danseur de rue du quartier avait perdu le sourire (pourtant il dansait aussi bien que d'habitude mais il ne voulait pas de photo pendant sa danse) (la poisse, quoi)
15/08/2008-et le bordel régnait dans l'impasse de l'ordre..Y a des jours vraiment on se demande s'il ne vaut pas mieux retourner se coucher