Affiche de l'exposition (graphisme : Josée Larose, ville de Repentigny).
Entrée de l'exposition consacrée à la médecine. On remarque certains meubles du cabinet de Jacques Ferron, dont sa table d'auscultation. Collection: madame Madeleine Lavallée-Ferron.
Vue d'ensemble des deux salles d'exposition et des bannières thématiques verticales.
Dans la section consacrée à la médecine, une bannière rappelle l'expérience du médecin à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu (Louis-H. Lafontaine).
Sur la "table d'écriture", des manuscrits, des livres et des articles de journaux donnent un aperçu de la production de l'écrivain et de la variété des genres littéraires qu'il a pratiqués.
Cette mosaïque de titres se compose de plusieurs ouvrages dont Ferron a parlé dans ses chroniques et ses propos littéraires, regroupés pour la première fois dans "Chroniques littéraires 1960-1981" (édition préparée par Luc Gauvreau, préface de Ginette Michaud, Lanctôt éditeur, coll. Cahiers Jacques-Ferron, no 14, 2005)
Aperçu de la première salle: en avant-plan, la table d'écriture; à droite, les "oeuvres lumineuses"; à gauche, trois cartes des "géographies fabuleuses".
Tout en feuilletant les porte-folios de la table d'écriture, le visiteur peut regarder les "géographies fabuleuses".
Les "géographies fabuleuses" regroupent des cartes historiques "corrigées" par des citations de Ferron et des illustrations des lieux et des personnages dont il a parlé. À gauche, la carte du Canada "En pays rhinocéros" (Toronto, janvier 2006); au centre, "L'État du Québec doit être divisé en provinces" (Repentigny, été 2006); à droite, "Le Canada oriental et l'Acadie" (Dalhousie University, Halifax, avril 2006).
Une série d'oeuvres lumineuses mène à la colonne des "Historiettes", à l'entrée de la bibliothèque d'histoire de Ferron.
Au-dessus d'un grand scrap-book dans lequel Ferron a tenu son journal personnel entre 1966 et 1968, une affiche composée de 4 feuillets manuscrits donne un magnifique coup d'oeil sur la graphie de Ferron.
L'allée "histoire / historiettes": à gauche, la 4e géographie fabuleuse, "Le pays-bon-dieu" de la Gaspésie; à droite, extraits du recueil "Historiettes" complétés de fragments de la jaquette conçue par Micheline Lanctôt.
Carte et vitrine consacrées aux contes et à la Gaspésie.
Sous chacun de ces extraits du recueil "Historiettes", une vitrine présente un des trésors de la bibliothèque personnelle de Jacques Ferron.
Un des trésors de la bibliothèque personnelle de Jacques Ferron, l'ouvrage monumental de Louis Moreri en 6 volumes : "Le grand dictionnaire historique ou le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane commencée en 1674 par Mgr Louis Moreri…", Basle, Jean Brand Muller, 1733. (Coll. Madeleine Lavallée-Ferron)
Vitrine de la section "Ferron, Caron et parentèle", consacrée aux écrits autobiographiques de l'écrivain et à sa famille.
Dans la vitrine, on remarque le recueil "Papiers intimes" qui regroupe la correspondance du fils aîné des Ferron avec son père. À droite, la biographie que Madeleine Ferron a consacrée à leur mère, Adrienne Caron.
L'écrivain dans sa bibliothèque, entouré par les 2 000 noms de lieux qu'il a mentionnés dans ses oeuvres. (Photo Kèro)
Pour Ferron, les récits de Jacques Cartier étaient "une introduction à l'ethnographie amérindienne". Feuillets de notes qu'il a prises lors de sa lecture de l'ouvrage de Camille Pouliot, "La grande aventure de Jacques Cartier" (Québec, 1934, 328 p., collection Madeleine Lavallé-Ferron).
Sur son rhinocétaphe, le Grand Rhinocéros Origamique monte la garde dans la section réservée aux activités politiques de l'Éminence de la Grande Corne. L'animal totémique du "parti politique comme les autres" est illustré par des cartes postales à la gloire de ses adversaires : Pierre Elliott Trudeau, le cardinal Paul-Émile Léger, la Pépé (Police provinciale), Lionel Groulx, Claude Ryan et le Pepsi ! Des citations bien choisies leur lancent une dernière flèche.
Derrière le Grand Rhinocéros Origamique, on remarque quelques documents sur la vie politique de Jacques Ferron.
Le Grand Rhinocéros Origamique dans toute son arrogance.
Ces deux magnifiques vitraux de Marcelle Ferron avaient été réalisés pour la résidence de Jean Deschamps, diplomate, homme d’affaires et amateur d’art, et de sa conjointe. Il y a quelques années, monsieur et madame Deschamps ont légué leur résidence à la ville de Repentigny qui, pour la première fois, présentait les vitraux au grand public.
La silhouette du grand frère écrivain et les vitraux multicolores de sa soeur, "l'Artiste de la famille".
L'épistolier Ferron et une enveloppe surdimensionnée, adressée à son traducteur et ami Ray Ellenwood de Toronto, encadre la salle réservée aux "Lettres et correspondances".
Une sélection de lettres de Ferron et de ses correpondants "s'envolent" au-dessus d'enveloppes qui leur servent de légendes.
Au-dessus des recueils de la correspondance de Ferron avec André Major, John Grube, François Hébert, Pierre Baillargeon et sa famille, des enveloppes surdimensionnées illustrent sa 'folie d'écrire".
L'art postal de l'Éminence de la Grande Corne. Certaines enveloppes sont entièrement couvertes d'écriture.